Napoleon & Empire

Bataille de Laon

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Date et lieu

  • 9 et 10 mars 1814 à Laon, ville du département de l'Aisne, en Picardie

Forces en présence

  • Armée française (37 000 hommes) sous le commandement de l'Empereur Napoleon 1er.  
  • Armée prussienne et russe (entre 90 000 et 100 000 hommes), sous les ordres du feld-maréchal von Blücher.  

Pertes

  • Armée française : 6 000 à 9 000 hommes et 45 canons.  
  • Armée coalisée : moins de 4 000 hommes.  

Bataille de Laon (detail)
"Napoleon et le maréchal Ney après la bataille de Laon" (détail). Peint en 1864 par Jean-Louis-Ernest Meissonier.
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La situation générale

Si la bataille de Craonne, le 7 février 1814, a vu la victoire des troupes françaises, elle n'en a pas moins permis aux alliés d'atteindre leur objectif : donner à Blücher le temps d'occuper, à Laon, la position qu'il s'est choisie.

La ville, qui se situe au sommet d'une butte de 200 mètres de haut, escarpée et solitaire PHOTO, constitue une forteresse naturelle et est de surcroît entourée de murailles PHOTO.

Gebhard Leberecht von Blücher, dispose de 90 000 à 100 000 hommes environ, ce qui le décide à tenter une bataille décisive.

Napoléon 1er, pour sa part, la souhaite également, considérant que, dans la situation qui est la sienne, le succès de Craonne lui donne un ascendant moral qu'il ne peut faire fructifier qu'en poursuivant son offensive, malgré la supériorité numérique écrasante de l'ennemi. Il lui faut agir pour conserver l'initiative.


La disposition des armées

Armée alliée

Les forces russo-prussiennes se répartissent ainsi :

25 000 hommes sur l'aile droite, côté ouest, en arrière du village de Clacy PHOTO, sous les ordres de Winzingerode ;

17 000 hommes au centre du dispositif, commandés par le général Bülow von Dennewitz. Ils sont appuyés par 50 canons rangés sur les remparts de la cité, du haut desquels ils dominent le champ de bataille ;

24 000 hommes sur l'aile gauche, dirigés par les généraux Johann David Ludwig Yorck von Wartenburg et Friedrich Kleist von Nollendorf. Ils tiennent la route de Reims, entre les faubourgs de Laon et le village d'Athies PHOTO ;

En arrière de Yorck, les Prussiens disposent d'une réserve de 25 000 hommes supplémentaires, formée des corps de Fabian Gottlieb von Osten-Sacken et Alexandre-Louis Andrault de Langeron.

Armée française

Napoléon, de son côté, après avoir chassé d'Urcel PHOTO, la veille au soir, une arrière-garde alliée, dispose ses forces (25 000 hommes, sans compter le 6ème Corps d'Auguste Viesse de Marmont, encore absent au début de la bataille) de la façon suivante :

à gauche (ouest), le général Henri François Marie Charpentier tient le village de Clacy PHOTO ;

au centre, Michel Ney et Edouard Mortier font respectivement face, d'ouest en est, aux faubourgs de Sémilly PHOTO et d'Ardon PHOTO ;

à droite, Marmont est attendu par la route de Reims, avec près de 10 000 hommes.

L'intention de l'Empereur, exprimée dans ses ordres écrits, est de prendre Laon en tenaille en attaquant par la droite comme par la gauche, le centre restant en soutien. Ce plan exige une synchronisation parfaite des deux attaques. Malheureusement, Marmont n'est pas à l'heure au rendez-vous. Parti trop tard de Berry-au-Bac, il s'arrête en outre longuement à Festieux PHOTO, sous prétexte de brouillard, et n'en repart qu'à midi.


La bataille

9 mars

Vers 7 heures du matin, protégés par un brouillard qui cache leur petit nombre, les Français s'emparent de Semilly et d'Ardon à l'arme blanche. Ils se heurtent ensuite au gros des colonnes de Blücher qui font donner leur artillerie, bloquant la progression des assaillants. La canonnade se poursuit plusieurs heures jusqu'à ce que le brouillard, en se levant, révèle aux alliés le petit nombre de leurs adversaires.

Les Russes attaquent alors par l'intermédiaire du corps de Ferdinand von Wintzingerode qui monte à l'assaut de Semilly. Les Français reculent et cédent le faubourg et même le village de Clacy PHOTO, perte grosse des plus graves conséquences si, en culbutant la gauche française, les alliés parviennent à couper la retraite de Napoléon. Dans le même temps, von Bülow descend par le faubourg d'Ardon PHOTO et repousse les troupes françaises sur celui de Leuilly PHOTO.

Vers midi, la mêlée est générale, sauf à l'est où Marmont se fait toujours attendre. Une heure plus tard, l'Empereur lance un assaut sur Clacy mais la jeune garde échoue à s'en emparer, foudroyée par la puissance de l'artillerie ennemie. Ailleurs, dans les faubourgs d'Ardon et de Semilly, les combats se poursuivent sans que les Français parviennent à prendre le dessus sur leurs adversaires. Heureusement, l'arrivée de Marmont, enfin signalé vers Athies, vient semer le doute dans l'esprit du commandement allié : laquelle des attaques est la principale, laquelle une diversion ?

Profitant de cette incertitude, entre 16 et 17 heures, de nouvelles offensives sont lancées sous le commandement du maréchal Ney. Le village de Clacy est repris, le faubourg de Sémilly également mais l'artillerie russe, par la précision de ses tirs, écarte le danger de voir les Français s'emparer de la porte de Soissons, ce qui aurait pu amener la chute de Laon.

Du côté d'Ardon, les Français, après avoir repris le faubourg, doivent à nouveau l'abandonner, Blücher ayant finalement choisi de faire porter son effort de ce côté.

En fin de journée, quoique la bataille reste indécise, le seul vrai succès pour Napoléon est la prise d'Athies par le 6ème Corps de Marmont. Bien que ses troupes aient surtout été formées de jeunes recrues et d'artilleurs de marine, le duc de Raguse a bousculé la première ligne prussienne au pied de la butte des Vignes PHOTO et autour PHOTO de la ferme de la Mouillée PHOTO. Il l'a repoussée sur Athies puis l'a obligée à évacuer le village, sans pouvoir empêcher les Prussiens de l'incendier avant leur départ.

A la nuit tombante, les adversaires se retirent sur des positions qui n'ont guère évolué au cours de la journée. Napoléon regagne son quartier-général, à Chavignon PHOTO, sans avoir encore tout à fait abandonné l'espoir de détruire l'armée de Blücher. Si ses chances de vaincre sont minces, du moins a-t-il conservé l'initiative.

Nuit du 9 au 10 mars. Le « Hourrah » d'Athies

Malheureusement, dans la nuit, le 6ème Corps subit une terrible débâcle.

Ayant commis l'erreur funeste, plutôt que de se replier vers Festieux, de bivouaquer au milieu de la plaine PHOTO entre Athies et le bois de Lavergny PHOTO, au surplus sans se garder suffisamment, il subit une attaque surprise de Yorck et Kleist alors que son chef dort à poings fermés au château d'Eppes PHOTO, à quelques kilomètres de là. S'abandonnant à la panique, la troupe s'enfuit vers Berry-au-Bac PHOTO tandis que leurs bourreaux les poursuivent en poussant des Hourrah. La confusion est totale. Marmont lui-même, revenu en hâte, échoue à rallier ses soldats.

Deux rencontres heureuses vont sauver les fuyards. Celle, d'abord, d'un détachement de 400 hommes qui s'en revient après avoir échoué à faire la liaison avec Napoléon et qui, en se jetant sur les assaillants, donne le loisir au sauve-qui-peut de se transformer en retraite. Celle ensuite de quelques chasseurs de la vieille garde. Arrivés de Paris à Festieux dans la journée avec un convoi d'habillement, ils ont pris les armes de leur propre initiative pour chasser la cavalerie prussienne du défilé qui mène au village, unique voie de salut pour les fuyards. Les survivants du Corps de Marmont s'y rallient enfin pour se replier ensuite sur Corbeny PHOTO et Berry-au-Bac sans plus être poursuivis.

Les pertes sont cependant terribles : 3 500 hommes sont hors de combat, 45 canons et 120 caissons abandonnés aux mains de l'ennemi.

10 mars

Ignorant ce désastre, Napoléon se lève aux aurores, le lendemain matin, pressé de reprendre les hostilités. Mais la déroute du 6ème Corps rend caduc tout son plan d'attaque. Il décide pourtant de continuer à faire face pour en imposer à un ennemi désormais en position de détruire l'armée française tout entière.

Blücher, si souvent téméraire, va alors manquer d'audace. A moins qu'il ne faille incriminer Gneisenau, son chef d'Etat-Major, le feld-maréchal ayant peut-être été souffrant ce jour-là. Toujours est-il qu'en constatant que Napoléon est toujours là au lever du jour, apparemment prêt à l'attaque, le commandement allié va rappeler à lui les troupes qui poursuivent le 6ème Corps, ainsi que la réserve de Sacken et Langeron, pourtant déjà en route vers Bruyères PHOTO, dans un mouvement destiné à attaquer le flanc droit de l'armée française. Ces décisions, dictées par cet ascendant moral sur lequel Napoléon a fait fond, sauvent l'Empereur.

Celui-ci croit pourtant encore en la possibilité de l'emporter. Il calcule que pour avoir ainsi défait Marmont, les alliés ont dû sérieusement dégarnir Laon et qu'une opportunité se présente peut-être. C'est pourquoi il va encore tenter quelques efforts. Bien que sa conjecture soit juste, les quelque 40 000 hommes qui restent dans la ville suffisent largement à la défendre.

Les hostilités reprennent à 9 heures, avec une attaque des Russes sur Clacy PHOTO. Cet assaut, qui va se renouveler cinq fois, est repoussé, comme les suivants, par les Marie-Louise. Ceux-ci reprennent même l'offensive en début d'après-midi mais sans succès, l'artillerie russe continuant à se montrer redoutablement efficace.

Dans le faubourg d'Ardon, après être arrivés jusqu'au pied des remparts de Laon, les généraux Claude Marie Meunier et Philibert Jean-Baptiste Curial sont repoussés par von Bülow.

Prenant acte de son échec, et voyant revenir les troupes rappelées par Blücher, ce qui lui ôte désormais toute chance de s'emparer de la ville, Napoléon commence à faire replier les siennes. Les premiers convois s'éloignent furtivement dès quinze heures en direction de Soissons. Charpentier se retire par Mons PHOTO, Anizy PHOTO et Laffaux PHOTO ; Mortier et la garde par Chivy PHOTO. Le soir, le reste des troupes suit, couvert par une arrière-garde que commande le maréchal Ney.

Les Français ont perdu entre 6 000 et 9 000 hommes et plus de 45 canons. Les pertes alliés ne dépassent pas 4 000 hommes.


Les suites

Les alliés laissent s'échapper leurs adversaires sans prendre aucune initiative et s'interdisent ainsi de parachever leur succès en poursuivant l'armée française. Bien au contraire, ils vont se cantonner dans l'inaction pendant près de deux semaines. Napoléon en profitera pour obtenir, à Reims, son dernier succès de la campagne.


*  *  *

Une plaque commémorative PHOTO honore les valeureux combattants tombés les 9 et 10 mars 1814 lors de la bataille de Laon.




Témoignages

Correspondance de Napoléon Ier



Au roi Joseph,

Lieutenant-général, à Paris.

Chavignon, 10 mars 18i4.

Mon Frère, j'ai reçu votre lettre du 9. L'armée que j'ai battue à Craonne était l'armée russe, commandée par Sacken réuni à Winzingerode. Ils ont considérablement perdu et se sont retirés à Laon, où ils se sont réunis aux corps de Bülow, d'York et de Kleist, qui forment l'armée prussienne. La position de Laon leur étant extrêmement favorable, je me suis contenté hier de les observer et de les reconnaître. Cette armée est plus dangereuse pour Paris que celle de Schwarzenberg. Toutefois je vais me rapprocher de Soissons pour être plus près de Paris ; mais, jusqu'à ce que j'aie pu engager cette armée dans une affaire qui la compromette de nouveau, il est difficile que je me porte ailleurs.

L'armée de Schwarzenberg est diminuée par les détachements qu'elle a faits sur ses derrières, et paraît craindre de se compromettre en passant la Seine.

Le duc de Raguse, qui marchait de Berry-au-Bac sur Laon, est arrivé près de cette ville. Il avait constamment poussé l'ennemi ; mais à la nuit, comme il prenait position, il y a eu un hourra de l'ennemi qui a mis du désordre dans son infanterie ; ses soldats ont perdu la tête, et il a été obligé de se replier de plusieurs lieues, un peu en désordre, en abandonnant plusieurs pièces de canon. Ceci n'est qu'un accident de guerre, mais très-fâcheux dans un moment où j'avais besoin de bonheur. C'est ce qui m'a déterminé à ne pas attaquer aujourd'hui, car j'avais déjà pris mes dispositions pour engager vigoureusement l'ennemi, quelle que fût la supériorité de son nombre.

Je pense qu'il vous faut réunir les ministres pour aviser aux moyens de lever 30,000 hommes dans toute cette population qui se réfugie à Paris et dans tous les ouvriers qui se trouvent sans ouvrage. Cette levée se ferait sous le titre de la levée en masse des gardes nationales. Puisque vous avez des fusils, cela doit être facile. Tous les ouvriers qui ne savent que faire seront très-bien placés. Cette mesure me paraît indispensable. La garde nationale doit y concourir, puisque, par là, les propriétaires n'auront plus à craindre la révolte des prolétaires, et les feront au contraire concourir à la défense de la ville. Voyez ce qu'il est poss1ble de faire là-dessus.

Napoleon.


Au roi Joseph,

Lieutenant-général, à Paris.

Chavignon, 11 mars 1814.

Mon Frère, j'ai reconnu la position de l'ennemi à Laon. Elle était trop forte pour pouvoir être attaquée sans beaucoup de pertes. J'ai donc pris le parti de revenir sur Soissons. Il est probable que l'ennemi aurait évacué Laon dans la crainte d'y être attaqué, sans l'échauffourée du duc de Raguse, qui s'est comporté comme un sous-lieutenant. L'ennemi a fait des pertes énormes ; il a attaqué hier cinq fois le village de Clacy et a toujours été repoussé.

La jeune Garde fond comme la neige. La vieille Garde se soutient. Ma Garde à cheval aussi fond beaucoup. Il est indispensable que le général Ornano prenne tous les moyens pour remonter tous les dragons et chasseurs, et d'abord les vieux soldats.

On trouvera les deux millions que vous me demandez pour Préval ; donnez ordre qu'on les lui fournisse, et que quelques travaux nécessaires à Paris, comme ateliers de charité, soient organisés.

Je pense que quelques redoutes sur les hauteurs seraient utiles, surtout comme effet moral. Il faut donner vos ordres pour qu'on commence des redoutes à Montmartre.

Napoléon

Manuscrit de 1814


[...] L'armée française arrive ainsi au pied des hauteurs de Laon. Le corps du duc de Raguse, qui est venu passer l'Aisne au pont de Béry-au-Bac, a couché à Corbeny, et débouche sur Laon par la route de Reims, en même temps que le gros de l'armée arrive par la route de Soissons. Notre ligne se forme ; le 9 au soir, le reste de nos troupes est arrivé. Le prince de la Moskowa, le duc de Raguse, le duc de Trévise, et la garde impériale, occupent les positions qui leur ont été assignées. Tout est prêt pour l'attaque, les ordres partent, et le lendemain, dès la pointe du jour, l'affaire doit commencer. Le maréchal Blücher, qui a rallié toutes ses forces russes et prussiennes, vient en outre de faire sa jonction avec l'armée du prince royal de Suède.

C'est pourtant avec répugnance que Bernadotte s'avance pour combattre ses anciens compatriotes ; il n'a franchi qu'à regret la limite du Rhin, qu'autrefois ses services ont contribué à donner à la France ; l'animosité qu'il a contre Napoléon semble s'affaiblir à mesure que le sort de la patrie en est plus compromis. Les méfiances dont la Russie et la Prusse le fatiguent depuis quelque temps contribuent encore à réveiller en lui des sentimens français ; mais les évènemens vont trop vite, ils entraînent. Le prince de Suède n'a pu se dispenser de faire marcher son avant-garde au secours de Blücher.

Ainsi le général prussien, qui fuit devant Napoléon depuis dix jours, a rencontré tant de monde arrivant derrière lui, que, malgré ses échecs, il est encore plus fort que jamais. Il nous oppose au centre le corps de Bulow, à notre gauche les corps de Langeron, de Sacken et de Wintzingerode ; et sur notre droite les corps de Kleist et d'York. Toutes ces troupes ont pour centre la ville de Laon, située sur un pic élevé qui domine les environs.

Dans les rangs français on ne se sent découragé ni par le nombre ni par la position de l'ennemi. Tout présage donc une action sanglante et décisive.

Le 10, à quatre heures du matin, Napoléon mettait ses bottes, et demandait ses chevaux, lorsque deux dragons arrivant à pied dans le plus grand désordre lui sont amenés. Ils disent qu'ils viennent d'échapper par miracle à travers un houra que l'ennemi a fait cette nuit sur les bivouacs du duc de Raguse, et que tout est perdu de ce côté. Ils croient le maréchal pris ou tué. Napoléon fait aussitôt monter à cheval tous ses officiers. Tandis que les uns courent aux nouvelles du côté du duc de Raguse, les autres vont à l'avant-garde suspendre le mouvement général d'attaque que l'armée commençait. Bientôt les renseignemens arrivent, et l'on ne tarde pas à acquérir la triste certitude que le corps d'armée du duc de Raguse a été en effet surpris et dispersé dans une attaque de nuit ; que le désordre a été extrême, que le parc a perdu une grande partie de ses canons ; mais que le duc de Raguse n'est pas tué, et qu'il est de sa personne du côté de Corbeny sur la route de Reims, cherchant à rallier les fuyards.

Cet événement met le comble aux contrariétés qui depuis quelque temps déjouent tous nos efforts.

Nous devions attaquer l'ennemi ; c'est lui qui nous attaque, encouragé par les avantages qu'il vient d'obtenir dans la nuit : mais il ne peut parvenir à occuper le village de Clacy, où la division Charpentier fait la plus belle contenance. Il est repoussé, et nos détachemens le poursuivent jusqu'aux portes de Laon. Cependant on ne peut plus penser à le forcer dans cette position ; il faut s'occuper de la retraite, et Napoléon s'y résigne. Dans l'après-midi, les équipages commencent à se mettre en route ; et pour masquer le mouvement, on continue pendant le reste de la journée de faire diverses démonstrations contre l'ennemi. Ce n'est que le 11 au matin que Napoléon quitte Chavignon. L'armée le suit, et vient prendre position dans les défilés qui couvrent Soissons. [...]

Agathon-Jean-François Fain



Remerciements

La photo de la plaque commémorative de la bataille de Laon nous a été grâcieusement fournie par M. Cyril Maillet (voir son blog).














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