Napoleon & Empire

De Bonaparte à Napoléon Ier

Chef chouan d'origine bretonne, je suis exécuté en 1804 suite à la découverte du complot que j'ourdis avec Moreau et Pichegru.

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Bataille(s) du mois

21 octobre 1805 : Bataille de Trafalgar

La bataille navale de Trafalgar consacre le génie tactique du vice-amiral Horatio Nelson, qui dispose ce jour là d'une flotte en infériorité numérique mais composée de navires de meilleure qualité et de marins mieux entraînés.

Au large du cap Trafalgar, près de Cadix en Andalousie, au nord-ouest du détroit de Gibraltar, elle oppose une flotte franco-espagnole de 33 navires, sous les ordres de l'amiral Pierre Charles Silvestre de Villeneuve, à 27 navires britanniques, commandés par Nelson.

Ce dernier place sa flotte vent arrière, ce qui lui donne une vitesse maximale, et dispose ses navires sur deux files parallèles, qui transpercent par le flanc la flotte franco-espagnole. Il ne lui reste plus qu'à écraser méthodiquement les vaisseaux ennemis désorganisés.

Horatio Nelson trouve la mort à l'issue de la bataille, à bord du HMS Victory, une balle ayant perforé son poumon gauche et fini sa course dans sa colonne vertébrale. Son corps est conservé dans un tonneau de brandy et ramené en Angleterre, où des obsèques nationales lui sont faites. Pierre Charles Silvestre de Villeneuve, quant à lui, est fait prisonnier, >puis libéré quelques mois plus tard. Accablé par les reproches, il se suicide en 1806.

Trafalgar scelle la suprématie britannique sur les mers, qui va rester incontestée jusqu'à la Première Guerre mondiale.


14 octobre 1806 : Bataille d'Iéna

A Iéna, en Thuringe, Napoléon Ier adopte une stratégie inverse de celle d'Austerlitz, en conquérant à l'insu de son ennemi un plateau qui lui assure une situation dominante.

L'armée française (54 000 hommes) progresse, avec de gauche à droite, les corps de Charles Augereau, de Jean Lannes, de Michel Ney et de Jean-de-Dieu Soult, qui précèdent la garde impériale et la cavalerie de Joachim Murat, tandis que l'armée prussienne (55 000 hommes), commandée par le général Friedrich Ludwig Fürst zu Hohenlohe-Ingelfingen, est disposée en deux colonnes parallèles.

L'ordre d'attaquer est donné à six heures du matin. Les Prussiens sont d'emblée bousculés par Augereau, Lannes et Soult. Ney continue son avancée et se retrouve au milieu des lignes adverses, contenant Hohenlohe et sa cavalerie.

En milieu de journée, les lignes prussiennes sont enfoncées et les Saxons disposés en carrés sont décimés par la cavalerie française.

L'artillerie pilonne les restes de l'armée ennemie, et pour parachever la victoire Napoléon Ier ne manque pas l'occasion de faire poursuivre les Prussiens en déroute.


14 octobre 1806 : Bataille d'Auerstaedt

Elle oppose l'armée prussienne (60 500 hommes) commandée par le roi de Prusse Frédéric-Guillaume III et le général Charles-Guillaume-Ferdinand, duc de Brunswick-Lunebourg, à une partie de l'armée française sous les ordres du maréchal Louis-Nicolas Davout, parallèlement à la bataille d'Iéna qui a lieu le même jour à 15 kilomètres au sud.

Davout se bat à un contre trois, mais ni lui-même, ni le duc de Brunswick ne connaissent l'effectif des troupes qui leur sont respectivement opposées. De ce fait, Brunswick commet l'erreur de ne pas envoyer simultanément toutes ses divisions au combat. Au lieu de cela, il les fait attaquer au fur et à mesure du déroulement de la bataille. Cela permet à Davout de repousser chaque attaque.

Les Français se rendent maîtres du village d'Hassenhausen, et c'est en tentant de le reprendre que Brunswick est tué. Le roi Frédéric-Guillaume III prend alors lui-même le commandement de ses troupes, mais sa contre-offensive échoue totalement.

Davout lance alors Louis Friant et Charles Antoine Morand sur les ailes de l'armée ennemie, tandis que Charles Étienne Gudin de la Sablonnière porte des coups décisifs en prenant le village de Tauchwitz et la colline d'Eckarstsberg.

Le roi Frédéric-Guillaume III fait sonner la retraite mais Davout se lance à sa poursuite. Lorsque les troupes prussiennes rencontrent les fuyards de la bataille d'Iéna, elles se débandent à leur tour et s'éparpillent. La Prusse n'a désormais plus d'armée.

Ce fait d'armes vaut au troisième corps le privilège d'entrer en premier à Berlin le 27 octobre, avant même l'Empereur.


16 au 19 octobre 1813 : Bataille de Leipzig

La bataille de Leipzig, également appelée "bataille des Nations", la plus grande confrontation des guerres napoléoniennes, voit la Grande Armée (190 000 hommes, dont une partie sont des mercenaires saxons), sous le commandement de l'Empereur Napoleon Ier, affronter une coalition prusso-austro-russo-suédoise (330 000 hommes), sous les ordres du général Gebhard Leberecht von Blücher, du prince Karl Philipp zu Schwarzenberg et de Jean-Baptiste Jules Bernadotte, prince héritier de Suède.

C'est également la plus grande défaite subie par l'Empereur.

Durant trois jours, les combats font rage sur le vaste champ aux environs de Leipzig, en Saxe : le 16 à Dölitz, à Markkleeberg, à Wachau, à Liebertwolkwitz, à Groß-Wiederitzsch et Klein-Wiederitzsch, à Möckern ; le 17 à Gohlis et à Pfaffendorf ; le 18 à Wachau, à Lößnig, à Dölitz.

Au soir du 18 octobre, les Saxons et leur artillerie se retournent sans prévenir contre les troupes de Napoléon Ier, fait unique dans l'histoire de la trahison d'une armée par des alliés sur un champ de bataille !

Le repli français, déjà entamé, se poursuit mais le Génie détruit beaucoup trop tôt l'unique pont assurant la retraite. Un tiers des forces françaises n'a pas le temps de traverser, et se rend à l'ennemi ou se noie en tentant de franchir la rivière Weiße Elster à la nage...

Les pertes sont énormes, entre 80 000 et 110 000 morts ou blessés au total. Napoléon Ier a perdu plus de 40 000 hommes, dont le maréchal Józef Antoni Poniatowski et le général Claude-Charles Aubry de la Bouchardière.

Événements du jour

22 octobre

1807

Conclusion d'une alliance secrète entre le Portugal et l'Angleterre.

1808

Un décret substitue la mention « Empire français » à « République française » sur les monnaies.

1812

Face à la résistance héroïque du général Dubreton et de ses 1 800 hommes, Wellington lève le siège de Burgos.

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