N & E
Napoléon & Empire

Lieux de batailles

Photographier les champs de bataille de l'épopée napoléonienne, deux siècles plus tard, n'est pas chose aisée car ils ont évolué comme les paysages de nos campagnes mais aussi comme nos villes ...

Parade au pied de la Butte du Lion à Waterloo
Parade au pied de la Butte du Lion à Waterloo
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Certains sont restés dans un état proche de celui que les combattants arpentaient à l'époque : soit qu'ils soient protégés (Waterloo), soit que leur ruralité leur ait – pour l'instant – évité une transformation trop visible (Marengo, Austerlitz, Eckmühl, Champaubert, Friedland ...). Quelques poteaux et fils électriques ou téléphoniques, quelques antennes ou paraboles, quelques automobiles ou tracteurs, quelques panneaux publicitaires sont certes venus s'ajouter aux lieux (il faut bien vivre avec son temps, même à la campagne), mais les logiciels de retouche photographique permettent souvent de les supprimer, et nous avons de la sorte sous les yeux un état proche de celui que les valeureux grognards – et l'Empereur lui-même ! – ont vu.

Mais hélas il n'en est pas de même partout. Les villes, notamment, se sont énormément transformées, parfois même dans leur centre historique. Certaines ont quintuplé ou décuplé de taille (Alessandria, Mantoue, Vienne et ses environs, Vitoria, Laon, Montereau ...), d'autres ont été défigurées lors de conflits ultérieurs (Reims lors de la Première Guerre mondiale, Ulm lors de la Seconde). Des lotissements ont fleuri même à la campagne (Wagram, Vauchamps). Quand ce n'est pas une de ces affreuses zones commerciales de plusieurs dizaines d'hectares qui s'est installée sur une bonne partie du champ de bataille (La Favorita près de Mantoue, Mont-Saint-Pierre à Tinqueux près de Reims), ou une autoroute qui le défigure (Somosierra). Alors, une église, quelques murs, un bout de terrain sont tout ce qui nous reste à voir ... pour combien de temps encore ?

Comme arpenter de long en large tous ces lieux va nécessairement creuser l'estomac des touristes napoléoniens qui suivront notre exemple, nous avons, à leur intention, mentionné en quelques mots les spécialités qu'ils pourront déguster localement, et que nous avons le plus souvent honorées nous-mêmes.

Nous n'avons pas visité, loin s'en faut, l'ensemble des champs de bataille. Nos prochaines années seront consacrées à enrichir l'iconographie. Des plus jeunes nous succèderont ensuite, nous l'espérons, pour compléter ce travail. Car les images, elles, ne meurent jamais.

Bonne visite !

Visité en 2017

Espagne ARAPILES (SALAMANCA) (22 juillet 1812)

Nous remercions chaleureusement Mme Florence Thévenot, qui nous a grâcieusement fourni plusieurs de ses photos de ce champ de bataille.

La bataille des Arapiles est appelée Bataille de Salamanque (Battle of Salamanca) par les anglophones ; de fait les combats eurent lieu à quelques kilomètres au sud-est de cette cité (capitale de la province du même nom, située de nos jours au sud-ouest de la région de Castille-et-León).

Le champ de bataille est une plaine aride, à l'est du village des Arapiles, que surplombent plusieurs éminences, en particulier le Petit Arapile au nord, le Grand Arapile au sud, le pic de Miranda et le Teso de Aldeatejada à l'ouest, et l'ermitage Nuestra Señora de la Peña à l'est, près du village de Calvarrasa de Arriba. La retraite des Français se fera vers Alba de Tormes, au sud-est, puis Garcihernandez.

Gastronomie : on se régalera d'une assiette de charcuteries (dont le fameux jambon ibérique "pata negra") et embutidos, mais aussi de cochon de lait (cochinillo) ou d'agneau de lait au four (lechazo asado) ; nos amis végétariens préfèreront les pois chiches de variété "garbanzo pedrosillano", les lentilles d'Armuña ou les fèves locales ; tous honoreront le vin rouge Arribes D.O.

Coordonnées de la route séparant le Petit et le Grand Arapile : 40.89336 N, 5.62536 W (Lien externe s'ouvrant dans une nouvelle fenêtre)

  1. Les deux Arapiles , vus depuis la route les séparant
  2. Le Petit Arapile 
  3. Le Grand Arapile  et le monument commémoratif à son sommet 
  4. Le village des Arapiles  , son église , la plaque commémorative  et le champ de bataille environnant 
  5. Calvarrasa de Arriba : l'église  et le champ de bataille  au sud-ouest du village
  6. Miranda de Azán : le village , le Pic de Miranda  tout proche, la plaque commémorative  et le champ de bataille alentour 
  7. Nuestra Señora de la Peña : la chapelle  située sur un piton rocheux siège de l'artillerie sous le commandement du général Foy, la plaque commémorative  et le panorama  depuis ce point stratégique
  8. Le Teso de Aldeatejada 
  9. Le Teso de San Miguel , poste d'observation du général Wellington
  10. Le Testón de la Cabaña 
  11. Las Torres : l'église  et la plaque commémorative 
  12. Postérieurement à la bataille :

  13. La ville d'Alba de Tormes : vue générale , le pont , la rivière Tormes , le fort  surplombant la ville 
  14. Garcia-Hernandez [Garcihernández]  , encore plus à l'est.
Visité en 2012-2014

France ARCIS-SUR-AUBE (20 et 21 mars 1814)

Le champ de bataille se situe sur la rive gauche de l'Aube, donc au sud de celle-ci. Il s'étend sur un demi-cercle autour d'Arcis : Villette à l'ouest (sur la route de Méry-sur-Seine), Nozay au sud-ouest et Mesnil-la-Comtesse au sud-est (de part et d'autre de la route de Troyes), Torcy-le-Grand et Torcy-le-Petit à l'est (en direction de Brienne). Le terrain est absolument plat.

Un seul pont, à Arcis même, permet de rejoindre la rive droite de l'Aube. Lors de la bataille, un pont provisoire avait été jeté sur la rivière à hauteur de Villette.

Gastronomie : à trente kilomètres seulement de Troyes, il serait impardonnable de ne pas s'attabler devant une andouillette authentifiée AAAAA (Association amicale des amateurs d'andouillette authentique), accompagnée d'un pot de cidre du pays d'Othe.

Coordonnées du parvis de l'église d'Arcis : 48.53667 N, 4.14197 E (Lien externe s'ouvrant dans une nouvelle fenêtre)

  1. Arcis-sur-Aube : l'église Saint-Etienne (où fut baptisé Georges-Jacques Danton !) et le centre-ville 
  2. Arcis-sur-Aube : le château 
  3. Arcis-sur-Aube : le pont sur l'Aube 
  4. L'Aube 
  5. Le champ de bataille au sud d'Arcis 
  6. Dommartin 
  7. Méry-sur-Seine 
  8. Mesnil-la-Comtesse : le village  et ses environs 
  9. Nozay 
  10. Plancy-l'Abbaye 
  11. Torcy-le-Grand 
  12. Villette 
Visité en 2012, 2013 et 2016

Italie ARCOLE (15 au 17 novembre 1796)

Le célèbre pont d'Arcole (prononciation : l'accent tonique est sur la première syllable) enjambe le torrent Alpone, qui coule dans le sens nord-sud avant d'aller se jeter dans le fleuve Adige, quelques kilomètres au sud-est de Ronco all'Adige. Le village est entièrement situé à l'est de l'Alpone, donc sur sa rive gauche. Visité en été, le niveau de ce dernier était fort bas, mais à la mi-novembre 1796 il n'en était certainement pas de même !

Le pont lui-même conservait encore en 2013 ses deux piles, mais son tablier, en bois lors de la bataille, était bétonné (de même que les berges à cet endroit) ; mille fois hélas, lors de notre visite en 2016 il avait été remplacé par un pont à une arche en béton armé et acier corten, n'ayant plus rien à voir avec le pont historique que connurent Bonaparte et Augereau ... Les marais environnants ont été asséchés de longue date, et tous les terrains sont à présent cultivés.

Gastronomie : A Vérone, distante de trente kilomètres, une spécialité culinaire mérite l'attention : la pastissada de caval, à base comme son nom l'indique de viande de cheval, cuite à l'étouffée avec des épices, qu'on sert accompagnée de polenta et d'un verre d'Amarone (vin rouge du Valpolicella), qui entre également dans la préparation du plat.

Coordonnées du pont : 45.35728 N, 11.27773 E (Lien externe s'ouvrant dans une nouvelle fenêtre)

  1. Albaredo 
  2. Arcole : le pont en 2012-2013, vu de la rive est  et de la rive ouest 
  3. Arcole : le pont en 2016, vu d'amont  et d'aval 
  4. Arcole : le débouché du pont sur la rive gauche (est) tenue par les Autrichiens  et sur la rive droite (française, à l'ouest)   ; à l'époque c'étaient des marécages
  5. Arcole : l'obélisque érigé en 1810 au débouché du pont  sur la rive droite, à l'ouest, et les plaques commémoratives  qui y sont apposées
  6. Arcole : le champ de bataille sur la rive gauche (autrichienne, à l'est)  et vue sur le village 
  7. Arcole : la rivière Alpone, en amont du pont  et en aval  , puis plusieurs kilomètres plus loin son confluent avec l'Adige 
  8. Arcole : le Palazzo Ruffo  et une maison d'époque 
  9. Caldiero : le village  et le Monte Rocca 
  10. Colognola 
  11. Le lieu-dit Porcil 
  12. Ronco all'Adige : Quartier Général de Napoléon Bonaparte durant la bataille et le lendemain 
  13. San Bonifacio 
  14. San Giacomo 
  15. San Martino 
  16. San Michele-extra 
  17. San Stefano di Zimella 
  18. Villafranca di Verona : Quartier Général de Napoléon Bonaparte à la veille de la bataille , le 14 novembre au soir
Visité en 2017

Allemagne AUERSTAEDT (14 octobre 1806)

Un grand merci à Mme Christiane Deshaies-Da Luz pour les photos qu'elle nous a autorisés à mettre en ligne sur notre site.

Auerstaedt est un village situé à quelques trente kilomètres au nord d'Iéna [Jena], ville allemande du nord de la Thuringe, où une autre victoire napoléonienne eut lieu le même jour. Le champ de bataille, qui se situe au nord et à l'est du village, est moyennement vallonné et traversé par un ruisseau, le Lissbach.

Gastronomie : voir ci-dessous à "Iéna".

Coordonnées du Napoleonstein près de Cospeda : 50.94512 N, 11.57147 E (Lien externe s'ouvrant dans une nouvelle fenêtre)

  1. Apolda : vue générale  et l'église 
  2. Auerstaedt : le château  , l'ancienne poste  et l'église 
  3. Environs d'Auerstaedt : vues du champ de bataille 
  4. Eckartzberga : le château , l'auberge où séjourna Napoléon  et le champ de bataille sur la route de Gernstedt 
  5. Hassenhausen : stèle prussienne  et le champ de bataille sur la route menant à Taugwitz 
  6. Kösen : la rivière Saale  et le pont qui l'enjambe 
  7. Kösen : le col  et le champ de bataille  au-dessus de la ville, au sud-ouest de celle-ci
  8. Rehehausen : vue générale 
Visité en 2014

République tchèque AUSTERLITZ (2 décembre 1805)

C'est sur une très vaste superficie que se tint la bataille d'Austerlitz, à l'est de Brunn [Brno], en Moravie du sud. L'aire des combats a grossièrement la forme d'un triangle pointe en bas dont la base, au nord, est la route Brno-Olomouc, et la pointe, au sud, correspond au village de Satschann [Zatcany]. Entre le centre du triangle et son bord droit, le plateau de Pratzen [Prace], de forme allongée, orienté SW-NE, surplombe d'environ 80 mètres le reste de la zone, laquelle est assez vallonnée.

Contempler – s'il ne pleut pas – le lever du soleil au-dessus de ce plateau, par exemple depuis la route Kobelnitz [Kobylnice]-Sokolnitz [Sokolnice], constitue certainement le nec plus ultra du tourisme napoléonien !

Gastronomie : il serait dommage, rendu sur place, de ne pas se régaler d'une Moravský vrabec (cousine éloignée de la choucroute alsacienne) ou de cuisses d'oie rôties, accompagnées de bière Starobrno ou d'un vin (de préférence blanc) que produisent quatre régions de Moravie du sud : Mikulovská, Znojemská, Velkopavlovická et Slovácká.

Coordonnées du point d'observation du "Soleil d'Austerlitz" : 49.12917 N, 16.73428 E (Lien externe s'ouvrant dans une nouvelle fenêtre)

  1. Aujest [Újezd u Brna] : le centre du village , la chapelle Saint-Antoine  qui le domine et les champs environnants 
  2. Austerlitz [Slavkov u Brna] : le château, Quartier Général de Napoléon après la bataille 
  3. Austerlitz [Slavkov u Brna] : la chapelle Saint-Urbain , poste de guet des unités françaises avant la bataille
  4. Birnbaum [Hrušky u Brna] : le village 
  5. Birnbaum [Hrušky u Brna] : les marécages 
  6. Birnbaum [Hrušky u Brna] : champ de bataille 
  7. Blasowitz [Blažovice] : le village 
  8. Bosenitz [Tvarožná] : l'église 
  9. Bosenitz [Tvarožná] : la colline du Santon  , sa chapelle  et le mémorial au général Valhubert face à la colline 
  10. Brunn [Brno] : l'église Saint-Thomas , le pavillon Mitrovsk , l'obélisque commémoratif 
  11. Brunn [Brno] : le palais du Gouverneur , le QG de Koutouzov avant la bataille  et le Spielberk 
  12. Czeitsch : une ferme du hameau 
  13. Le ruisseau Goldbach  , qui traverse le théâtre des opérations à l'ouest du plateau de Pratzen
  14. Holubitz [Holubice] : le village , son église  et monument à Joachim Murat  avec un médaillon à son effigie 
  15. Horka : Quartier Général de Napoléon à la veille de la bataille 
  16. Hostieradek [Hosterádky-Rešov] : le village 
  17. Jirschikowitz [Jirikovice] : la rue principale 
  18. Kobelnitz [Kobylnice u Brna] : une ferme dans le village 
  19. Kruh : le hameau 
  20. Krzenowitz [Krenovice] : le village  et l'église Saint-Laurent 
  21. Krzenowitz [Krenovice] : la maison (ancienne ferme Spacil) qui servit de Quartier Général à Koutouzov  et la statue de ce dernier au centre du village 
  22. Krzenowitz [Krenovice] : un canon français, vestige de la bataille 
  23. Krzenowitz [Krenovice] : champ de bataille 
  24. Krzenowitz [Krenovice] : lieu-dit "des Trois Empereurs" : monument commémoratif  et panorama  depuis ce dernier
  25. Krzenowitz [Krenovice] : lieu-dit "La Croix de Koutouzov" : la croix romane  et panorama  depuis ce lieu
  26. La rivière Littawa  , à l'est du champ de bataille, qui alimentait les étangs de Satschann
  27. Marxdorf ou Maxdorf [Dvorska] : le village 
  28. Menitz [Menín] : l'église 
  29. Posoritz : le village  et son église 
  30. Pratzen [Prace] : le village , l'église Sainte-Croix  et un champ environnant 
  31. Pratzen [Prace] : le plateau  et le Monument de la Paix érigé sur celui-ci 
  32. Pratzen [Prace] : le lever du soleil sur le plateau 
  33. Puntowitz [Ponetovice] : la rue principale 
  34. Le couvent de Raygern  près duquel se tenait Davout à la veille de la bataille
  35. Le ruisseau Roketnice , près de Puntowitz
  36. Satschann [Zatcany] : l'église du village  et un des célèbres étangs , désormais asséché et cultivé
  37. Scharatitz [Šaratice] : le village , l'église , et un champ  témoin des combats
  38. Schlapanitz [Šlapanice] : le Quartier Général du maréchal Soult  et le monument à Jean-Dominique Larrey 
  39. Sokolnitz [Sokolnice] : l'ancien grenier 
  40. Sokolnitz [Sokolnice] : le château  et l'emplacement des pièces d'artillerie  sur les murs de celui-ci, côté est
  41. Aux alentours de Sokolnitz [Sokolnice] : le champ de bataille à l'aube 
  42. Spaleny Mlyn (Moulin brûlé) de Januv Dvur  où Napoléon et François II se rencontrèrent le 4 décembre sous un tilleul  pour discuter de paix
  43. Stará Posta  , près de Posoritz
  44. Stare Vinohrady , colline où Rapp présenta à Napoléon les drapeaux pris à l'ennemi
  45. Telnitz [Telnice] : le village 
  46. Telnitz [Telnice] : étangs entre Telnitz et Menitz 
  47. Turas [Brno-Turany] : l'église 
  48. Walspitz ou Welspitz [Velešovice] : le village 
  49. Waschan [Vážany nad Litavou] : le village  et le champ de bataille 
  50. Zbeischow ou Sbischow [Zbýšov u Slavkova] : le village 
  51. Le tertre de Zuran  , depuis lequel l'Empereur harangua ses troupes au soir du 1er décembre (monument commémoratif ) puis dirigea la bataille le 2 jusqu'à la mi-journée
  52. Le tertre de Zuran : le formidable panorama  depuis ce lieu stratégique
Visité en 2016

Italie BASSANO (8 septembre 1796)

Bassano del Grappa est une ville de Vénétie, au pied des Préalpes vicentines, sur le fleuve Brenta.

La ville de Bassano del Grappa, très pittoresque, est un lieu de villégiature très apprécié des Vénitiens.

Coordonnées du Ponte degli Alpini : 45.76750 N, 11.73118 E (Lien externe s'ouvrant dans une nouvelle fenêtre)

  1. Bassano del Grappa : la plaine  entre le massif de la Grappa et la vallée de la Brenta
  2. Bassano del Grappa : vue générale 
Visité en 2017

Espagne EL BODÓN (25 septembre 1811)

Tous nos remerciements à Mme Florence Thévenot, qui nous a grâcieusement fourni plusieurs de ses photos de ce champ de bataille.

El Bodón est un village situé à une quinzaine de kilomètres au sud-ouest de Ciudad Rodrigo, ville fortifiée alors assiégée par les troupes du général Wellington (au sud-ouest de l'actuelle région de Castille-et-León, près de la frontière avec le Portugal).

Le champ de bataille est accidenté et très boisé pour la région.

Gastronomie : voir à "Arapiles".

Coordonnées du monument commémoratif : 40.49579 N, 6.60743 W (Lien externe s'ouvrant dans une nouvelle fenêtre)

  1. Le village d'El Bodón  et son église 
  2. Le champ de bataille  à l'ouest du village, et le chemin le traversant 
  3. Le possible descendant d'un des combattants de la cavalerie de Louis Pierre de Montbrun 
  4. Le monument commémoratif  érigé en 2011 pour le bicentenaire de la bataille, et les plaques en bas-relief  illustrant les combats.
Visité en 2012, 2013 et 2016

Italie BORGHETTO (30 mai 1796)

Les combats se tinrent à Valeggio-sul-Mincio, petite ville à vingt-cinq kilomètres au sud-ouest de Vérone, où Bonaparte avait établi son Quartier Général, dans lequel il manqua d'être capturé. Puis en contrebas de la ville, au lieu-dit Borghetto (littéralement "Petit-Bourg") où le Mincio, élargi par plusieurs seuils artificiels, est traversé par le pont Visconti [Ponte Visconteo] construit au XIVème siècle, long de 650 mètres et large de 20, de nos jours une route [Strada Viscontea].

Le hameau de Borghetto, très pittoresque, comprend plusieurs moulins à eau, aujourd'hui restaurés, et est dominé par l'imposant château [Castello Scaligero] de Valeggio, construit au XIIIème siècle. Il fait partie du club "I Borghi più belli d'Italia" (Les plus beaux villages d'Italie).

Gastronomie : le touriste napoléonien ne manquera pas de goûter, comme le fit peut-être lui-même le général Bonaparte, aux spécialités locales que sont les "noeuds d'amour" (tortellini au beurre et sauce à la sauge) et les poissons du Mincio (brochet, truite, anguille) accompagnés de vins DOC de la région (Bianco di Custoza et Bardolino).

Coordonnées de la strada Viscontea : 45.35488 N, 10.72505 E (Lien externe s'ouvrant dans une nouvelle fenêtre)

  1. Borghetto : la strada Viscontea  qui enjambe le Mincio
  2. Borghetto : les bords du Mincio 
  3. Borghetto : le village 
  4. Le Mincio en aval de Borghetto 
  5. Mantoue, depuis le le pont de San Giorgio sur le Mincio 
  6. Valeggio sul Mincio : le château 
  7. Valeggio sul Mincio : Quartier Général de Napoléon Bonaparte 
  8. Villafranca di Verona : les remparts 
  9. Villafranca di Verona : plaque sur le QG de Bonaparte 
Visité en 2012-2014

France BRIENNE (29 janvier 1814)

Rappelons que Brienne, située à 37 kilomètres à l'est-nord-est de Troyes, est tout d'abord la ville qui accueillit le jeune Bonaparte au sein de son école militaire ; aussi une visite au petit musée que le bâtiment héberge de nos jours ne manquera pas d'émouvoir le touriste napoléonien ...

Pour ce qui est de la bataille de 1814, elle se tint au château et ses terrasses qui dominent la ville, et dans les rues de celle-ci ; des affrontements eurent également lieu au nord-est de la ville, dans les bois de Maizières, et au nord, à Rances. La superficie assez limitée du champ de bataille se traduisit par de nombreux combats au corps-à-corps, très violents, qui firent que Blücher manqua d'être capturé et Napoléon tué par un cosaque.

Gastronomie : nul besoin d'aller en Alsace pour manger une bonne choucroute, comme aurait pu dire l'Empereur au maréchal Lefebvre ou au général Rapp ! Il s'en fait de l'excellente à Brienne, qu'on cuisine d'ailleurs au champagne. Nul ne sait, par contre, si le jeune Napoleone Buonaparte en a eu au menu de l'école militaire ...

Coordonnées de la grille du château [de nos jours un hôpital psychiatrique] : 48.39318 N, 4.52388 E (Lien externe s'ouvrant dans une nouvelle fenêtre)

  1. Brienne-le-Château : la place du centre-ville 
  2. Le château de Brienne : de jour  et de nuit 
  3. Le champ de bataille :
  4. Brienne-la-Vieille : le village 
  5. Route entre Brienne et Maizières : lieu où Napoléon faillit être victime de la lance d'un cosaque au soir des combats , et borne commémorative 
  6. Maizières-lès-Brienne : l'église Saint-Julien-l'Hospitalier  et la cure , où Napoléon a passé la nuit suivant la bataille
  7. Rances : l'église 
Visité en 2017

Portugal BUÇACO (ou BUSSACO) (27 septembre 1810)

Buçaco est un village du centre du Portugal, entre Porto et Lisbonne, en moyenne montagne (Serra de Buçaco).

Le champ de bataille est tourmenté et très boisé, la forêt de Buçaco, aujourd'hui classée, comportant des centaines d'espèces différentes, plantées au XVIIème siècle par les carmélites de l'abbaye proche [le couvent est de nos jours adjacent à un hôtel de luxe construit à la fin du XIXème siècle].

Gastronomie : la morue (bacalhau) peut être accomodée au Portugal de plus de 365 manières différentes ! Incontournable, donc. Le pastel de nata (petit gâteau à la crème) du dessert sera accompagné comme il se doit d'un Porto d'une des plus fameuses maisons (Burmester, Calem, Croft, Cruz, Dow's, Ferreira, Fonseca, Graham's, Niepoort, Quinta do Noval, Ramos Pinto, Sandeman, Taylor's, etc)

Coordonnées du Q.G. de Wellington avant la bataille : 40.35062 N, 8.34625 W (Lien externe s'ouvrant dans une nouvelle fenêtre)

  1. La forêt de Buçaco  , occupant la plus grande partie du champ de bataille
  2. Le moulin de Sula  , où se tenait le général anglais Craufurd, la plaque commémorative  et le panorama depuis ce point stratégique 
  3. Le moulin de Moura  , au sud-est du précédent, poste de commandement du maréchal Masséna, l'intérieur du moulin , les plaques commémoratives  et le panorama depuis ce lieu 
  4. La route menant, à travers la forêt , au quartier général du général Wellington au début de la bataille  , la plaque commémorative , et le panorama depuis ce lieu 
  5. Le monument commémoratif de la bataille  érigé en 1873, et les inscriptions  y figurant
  6. L'église Nossa Senhora da Vitória e Almas  qui servit d'hôpital après la bataille, et le musée militaire  attenant, inauguré par le Roi Manuel II pour le centenaire de la bataille en 1910
  7. Le héros de la bataille a donné son nom à une rue du village  ...
Visité en 2012 et 2016

Italie CASTIGLIONE (5 août 1796)

Castiglione delle Stiviere est un bourg situé à une douzaine de kilomètres au sud du lac de Garde, sur une route menant à Mantoue. A quelques kilomètres à l'est de Castiglione se trouvent Solférino et San Cassiano, au sud-est Guidizzolo, au sud Medole. C'est dans ce quadrilatère, comprenant dans son quadrant ouest le Monte Medolano (en fait une colline) et composé pour le reste de la plaine de Medole, qu'eurent lieu l'essentiel des combats.

Gastronomie : un brochet du lac de Garde et un verre de Colli Morenici Mantovani del Garda bianco, faisant suite à des tortelli (sorte de ravioli) et suivis d'un Anello di San Luigi Gonzaga (gateau en forme d'anneau, au beurre et aux amandes) constitueront un repas typique de Castiglione delle Stiviere.

Coordonnées du Q.G. de Napoléon Bonaparte : 45.39182 N, 10.49038 E (Lien externe s'ouvrant dans une nouvelle fenêtre)

  1. Castiglione delle Stiviere : la cathédrale , édifiée en 1761, et le champ de bataille au pied du village 
  2. Castiglione delle Stiviere : Quartier Général de Napoléon Bonaparte sur la Piazza Colonna  [actuelle Piazza Ugo Dallò] les 4 et 5 août.
  3. Cavriana , au sud-est de Solférino
  4. Guidizzolo , au sud de Cavriana
  5. Medole : l'église romane Santa Maria della Pieve  et le champ de bataille proche 
  6. Le Monte Medolano vu du nord  et du sud 
  7. Au pied du Monte Medolano : une ferme  et la plaque commémorant la bataille  (ainsi que celle de Solférino le 24 juin 1859, sous Napoléon III)
  8. La route Brescia-Mantoue près de Castiglione delle Stiviere 
  9. Solferino : le champ de bataille en contrebas du village 
  10. Solferino : la place de la mairie [Piazza Luigi Torelli]  et la Piazza del Castello  qui surplombe le village
Visité en 2012-2015

France CHAMPAUBERT (10 février 1814)

Le petit village de Champaubert constituait, en 1814, un carrefour stratégique important, au croisement de la route est-ouest Châlons-Montmirail-Meaux-Paris et de la route nord-sud Reims-Epernay-Sézanne-Troyes.

Le terrain témoin de la bataille, moyennement vallonné, assez boisé par endroits, se situe de part et d'autre de ces deux axes, dans un rayon de six kilomètres autour de Champaubert : à l'ouest jusqu'à Fromentières, au nord jusqu'à La Caure, à l'est jusqu'à Etoges, au sud jusqu'au ruisseau Le Petit-Morin en passant par Baye, au sud-ouest à Bannay et ses environs.

Gastronomie : on appréciera (surtout en hiver) une bonne potée champenoise accompagnée de champagne brut de Vertus (qui n'est qu'à une vingtaine de kilomètres de Champaubert), tel le champagne ... Napoléon, evidemment !

Coordonnées de la Maison Bleue ou Maison au boulet : 48.88093 N, 3.77617 E (Lien externe s'ouvrant dans une nouvelle fenêtre)

  1. La ferme d'Andrecy ou Andecy 
  2. Bannay : le hameau 
  3. Baye : la rue principale  et le château 
  4. Le bois de Baye 
  5. La Caure , au nord de Champaubert, et champs de bataille environnants 
  6. Les Converts 
  7. Champaubert : le village 
  8. Champaubert : Maison Bleue ou Maison au boulet, Quartier Général de Napoléon au soir de la bataille, photographiée en 2012  et en 2015 après reprise du crépi   un boulet, témoin des combats, y est incrusté dans la façade 
  9. Champaubert : colonne commémorative 
  10. Champaubert : champ de bataille entre Champaubert et Baye au sud  et entre Champaubert et Etoges à l'est 
  11. Fromentières 
  12. Le bois de la Grande Laye 
  13. La ferme de la Grange de Vaux 
  14. La ferme de la Hannoterie 
  15. Le bois de Malet 
  16. Hameau de Montpertuis 
  17. Ru le Petit-Morin  et pont le franchissant 
  18. Le bois de la Potence 
  19. Les marais de Saint-Gond  , autour du Petit-Morin
  20. Saint-Prix 
Visité en 2013-2016

France CHATEAU-THIERRY (12 février 1814)

Château-Thierry est une ville des bords de Marne, sur la route de Reims à Paris.

Les combats débutèrent à dix kilomètres au sud-sud-est de la ville, sur les bords du Dolloir (un affluent de la Marne), dans la zone Viffort-Montfaucon-Les Caquerets. Les Prussiens se retirèrent jusqu'au plateau de Nesles, autour duquel l'affrontement se fit particulièrement rude. Le plateau conquis, les Français pourchassèrent les Prussiens et les Russes tout au long de la route menant à Château-Thierry, y compris dans le faubourg de Marne (île entre le fleuve lui-même et un bras nommé Fausse-Marne). Ce qui restait des alliés parvint à gagner Château-Thierry, sur la rive droite, par l'unique pont entre le faubourg et la ville, et détruisirent l'ouvrage aussitôt.

Gastronomie : une spécialité de l'Orxois est le (ou la) caghuse, un plat mitonné à base de viande de porc braisée aux oignons. Et pour se dessoiffer, un champagne brut local, par exemple de la maison Pannier, sera tout à fait indiqué.

Coordonnées du pont sur la Fausse-Marne : 49.04085 N, 3.40448 E (Lien externe s'ouvrant dans une nouvelle fenêtre)

  1. Les Caquerets : le hameau , le monument commémoratif sur la Place Napoléon  et le champ de bataille 
  2. Château-Thierry : la ville 
  3. Château-Thierry : la Marne  et le pont  la franchissant, reliant le faubourg à la ville proprement dite
  4. Château-Thierry : la Fausse-Marne  et le pont  la franchissant
  5. Château-Thierry : l'ancien Hôtel de la Poste , Quartier Général de Napoléon le lendemain de la bataille
  6. Le Dolloir , un pont le franchissant , et le monument commémorant sa prise par les troupes du maréchal Mortier   ; un autre pont, vers Viffort 
  7. Essises : vue générale du village et du champ de bataille 
  8. Les Grandes Noues , au sud de Nesles-le-Château
  9. La ferme du Lumeron  qui hébergea l'Empereur au soir de la bataille, et stèle proche commémorant les combats 
  10. Mont-Cel-Enger : le hameau 
  11. Montfaucon 
  12. Le plateau de Nesles : champ de bataille 
  13. Nesles : le village   
  14. Nesles : monument commémoratif  à l'emplacement du château [aujourd'hui disparu], siège du Quartier Général impérial
  15. Nogentel : vue générale  et le champ de bataille sur les hauteurs du village 
  16. Norvins : le hameau 
  17. La ferme de Petit-Ballois 
  18. Les Petites-Noues 
  19. La ferme de la Trinité 
  20. Viffort : le village  , l'église  et le ruisseau Dolloir 
  21. Sud-ouest de Viffort : le pont sur le Dolloir (Route D1)  et le monument commémorant sa prise par les troupes du maréchal Mortier 
Visité en 2013-2016

France CRAONNE (7 mars 1814)

Cette bataille se déroula sur le plateau de Craonne, à une vingtaine de kilomètres au sud de Laon, de part et d'autre du Chemin des Dames, en particulier autour de l'abbaye de Vauclair et de la ferme d'Heurtebise. Un siècle plus tard des combats encore plus meurtriers eurent lieu aux mêmes endroits, les villages de Craonne et Ailles étant, du fait des "progrès" de l'artillerie, rayés de la carte, et jamais reconstruits. Cette répétition d'horreurs et le souvenir de ceux qui y périrent ("Marie-Louise" de 1814 et "poilus" de la Grande Guerre) font de ce plateau et du Chemin des Dames un lieu mémoriel particulièrement émouvant, comme en dehors du temps.

Gastronomie : en ces lieux de mort et de misère, nous n'avons pas eu le coeur à gôuter quoi que ce fût.

Coordonnées du tertre de Vauclair : 49.44001 N, 3.76455 E (Lien externe s'ouvrant dans une nouvelle fenêtre)

  1. Ailles : le village  et le champ de bataille environnant 
  2. L'Ange Gardien, extrémité ouest du Chemin des Dames 
  3. La butte du Buisson-Coquin  et vue depuis celle-ci 
  4. Corbeny , Quartier Général au soir du 6 mars
  5. Le plateau de Craonne 
  6. Craonne : le champ de bataille  entre Vauclair et Hurtebise
  7. Le Chemin des Dames 
  8. La ferme d'Heurtebise [Hurtebise]  et défilé en contrebas 
  9. Heurtebise : monument érigé à l'issue de la Première Guerre Mondiale  associant les Marie-Louise de 1814 et les Poilus de 1914-1918 dans un même hommage de la Nation
  10. La Lette [aujourd'hui l'Ailette] 
  11. Oulches : le village  et le champ de bataille 
  12. Paissy : l'église et le cimetière 
  13. Vassogne : le village 
  14. L'abbaye de Vauclerc [Vauclair] 
  15. Le bois de Vauclerc [Vauclair] 
  16. Les hauteurs de Vauclerc [Vauclair] 
  17. Vauclerc [Vauclair] : tertre  surmonté d'une statue de Napoléon , érigé à l'emplacement du moulin d'où l'Empereur observa les combats
Visité en 2015

Allemagne ECKMÜHL (22 avril 1809)

Le village d'Eggmühl [orthographe actuelle] se situe à vingt-six kilomètres au sud-sud-est de Ratisbonne [Regensburg], en Bavière. Les combats se tinrent dans une aire de quatre à cinq kilomètres autour d'Eckmühl, puis, lors de la retraite autrichienne, sur la route menant à Ratisbonne et de part et d'autre de celle-ci, jusqu'à Alteglofsheim et Köfering.

Le terrain, très vallonné et boisé, est traversé par la rivière Grosse Laber.

Gastronomie : On goûtera à la spécialité locale nommée Bratwurst bavaroise, accompagnée de Händlmaier's süßer Hausmachersenf, une moutarde franche au goût sucré et fumé. Pour se dessoiffer, la région ne manque pas d'excellentes bières, par exemple la Bischofshof, brassée à Regensburg.

Coordonnées du monument commémoratif à Eggmühl : 48.83774 N, 12.18351 E (Lien externe s'ouvrant dans une nouvelle fenêtre)

  1. Alteglofsheim : diverses vues du château  , où Napoléon a passé une partie de la nuit suivant la bataille, jusqu'à ce qu'un incendie le délogeât.
  2. Bad Abbach : vue générale 
  3. Le village de Buchhausen , par où une partie des Français ont débouché, et ses environs 
  4. Eggmühl : l'église , le château  et l'auberge face à ce dernier 
  5. Eggmühl : le mémorial , large allée menant à un tertre  où une statue de lion bavarois    rend hommage aux valeureux combattants des deux camps
  6. Gailsbach : le village 
  7. La rivière Grosse Laber ou Grosse Laaber  , qui serpente à travers le champ de bataille 
  8. Hagelstadt : l'église 
  9. Köfering : le village 
  10. L'église de Lindach  , qui servit d'observatoire à l'Empereur, et vue du champ de bataille depuis ce lieu 
  11. Luckenpaint : le village  et le champ de bataille 
  12. Niederleierndorf : le village 
  13. Peising : le village  et son église 
  14. L'église de Pfakoffen  et le champ de bataille jouxtant le village 
  15. Roking [Rogging] : vue générale du village , les hauteurs  dominant celui-ci, et le champ de bataille 
  16. Schierling : la rue principale 
  17. Stanglmühle : le hameau  et l'endroit approximatif où Lannes a traversé la Gross Laaber 
  18. Unterdeggenbach : la tombe du général Cervoni , tué lors de la bataille
  19. Le village d'Unterlaichling  et les champs entre Unterlaichling et Oberlaichling  , où se sont tenus de sanglants combats
  20. Weilhohe : le village  et ses alentours 
  21. Zaitzkofen : le village  et son château 
Visité en 2015

Allemagne ELCHINGEN (14 octobre 1805)

Elchingen [Oberelchingen] est un village bavarois (limitrophe du Bade-Wurtemberg) situé à 8 kilomètres au nord-nord-est d'Ulm, sur les bords du Danube. Bâti à flanc de coteau, il domine une prairie, boisée par endroits, de quelques hectomètres de large, qui constitue la rive gauche (nord) du fleuve ; un pont [de nos jours en béton] relie Elchingen à Nersingen, sur l'autre rive. Dominant le village, une abbaye bénédictine, puis un vaste plateau s'étendant au nord jusqu'à la petite ville de Langenau et au nord-ouest vers les villages de Göttingen et Albeck.

Gastronomie : une des spécialités de Souabe sont les Maultaschen, grosses ravioles rectangulaires, traditionnellement farcies aux épinards, oignons et viande de veau. La bière locale est la Gold Ochsen, brassée à Ulm.

Coordonnées de l'abbaye d'Elchingen : 48.45246 N, 10.08719 E (Lien externe s'ouvrant dans une nouvelle fenêtre)

  1. Albeck : le village , un étang  et le champ de bataille proche 
  2. Elchingen : l'abbaye  , le plateau  sur lequel elle se trouve, et le champ de bataille  près du plateau
  3. Elchingen : l'actuel pont sur le Danube , le fleuve en amont  et en aval  du pont, et le débouché du pont sur la rive gauche
  4. Elchingen : vue générale depuis la prairie en contrebas , et plusieurs vues de la prairie, siège de rudes combats 
  5. Göttingen : le village 
  6. Haslach : vue d'Oberhaslach  et du bois  y faisant face ; vue d'Unterhaslach  et des bois environnants 
  7. Le ravin de Kesselbronn 
  8. Langenau : le bourg 
  9. Nerenstetten : le village 
  10. Oberfahlheim [commune de Nersingen] : le presbytère , où a séjourné Napoléon avant la bataille
  11. Offenhausen [de nos jours à Neu-Ulm] : Das Schlössle  , quartier général de Napoléon durant la bataille
  12. La rivière Roth , affluente du Danube
Visité en 2014

Autriche ESSLING (ASPERN) (21 et 22 mai 1809)

La bataille d'Essling est appelée Bataille d'Aspern par les germanophones et d'Aspern-Essling par les anglophones ; les violents et meurtriers affrontements eurent en effet lieu dans et autour de ces deux villages, au nord du Danube (ils font de nos jours partie du XXIIème arrondissement de Vienne), ainsi qu'à Gross-Enzersdorf, un peu plus à l'est. L'évolution démographique et urbanistique fait que malheureusement, en ce début de XXIème siècle, il est bien difficile au visiteur de s'imaginer sur le champ de bataille, et il faut s'éloigner de quelques hectomètres au nord de la Eßlinger Hauptstraße pour trouver quelques champs subsistant entre des zones pavillonnaires.

Reste l'île de Lobau, plus au sud, entre le Danube (de nos jours canalisé) et un bras de celui-ci, qui fera le bonheur du randonneur ou du cycliste napoléoniens. Cette zone de quatre kilomètres sur trois, faite de bois et de marécages, traversée de routes et chemins de terre, est restée dans un état proche de celui qu'ont connu les soldats français, ou Honoré de Balzac qui l'a visitée en 1835. Les Autrichiens ont bien fait les choses à l'occasion de la commémoration du centenaire en 1909, puisque plusieurs bornes de pierre ont été érigées aux endroits concernés par les préparatifs de la bataille, ou la retraite qui l'a suivie. L'île est désormais classée, on peut donc être optimiste pour l'avenir.

Gastronomie : on ne manquera pas de déguster une escalope viennoise (Wiener Schnitzel), traditionnellement servie avec une tranche de citron et des pommes de terre persillées. On l'accompagnera d'un vin des environs tel que le Grüner Veltliner (blanc sec) ou le Blaufränkisch (rouge), la bière nous étant apparue plus quelconque. Pour la suite du repas, se rendre dans une pâtisserie (voir plus bas à "Wagram").

Coordonnées de la Grange d'Essling : 48.21597 N, 16.52416 E (Lien externe s'ouvrant dans une nouvelle fenêtre)

  1. Aspern : l'église Saint-Martin 
  2. Aspern : le cimetière  et la chapelle Sebastian 
  3. Aspern : le Lion, sculpture rendant hommage aux combattants autrichiens 
  4. Aspern : l'obélisque rendant hommage aux combattants autrichiens 
  5. Bisamberg 
  6. Breitenlee , où l'archiduc Charles a établi son Quartier Général
  7. Champ de bataille au nord de la Lobau 
  8. Le Danube 
  9. Essling : l'église  et le château , de part et d'autre de la route
  10. Essling : la Grange  où les Français ont vaillament résisté aux assauts des Autrichiens
  11. Gross-Enzersdorf : le village , l'église  et le champ de bataille entre Essling et Gross-Enzersdorf 
  12. Kagran : auberge ayant accueilli Napoléon 
  13. L'île de Lobau : paysages 
  14. L'île de Lobau : stèles commémoratives : Quartier Général de Napoléon , réserve de poudre , tête de pont des Français , cimetière des Français 
  15. La plaine de Marchfeld 
  16. Markgrafneusiedl : le Quartier Général de l'archiduc Charles 
  17. Süssenbrunn 
Visité en 2015

Russie EYLAU (8 février 1807)

La bataille d'Eylau s'est tenue en Prusse Orientale, dans un rayon d'une dizaine de kilomètres autour du bourg de Preußisch Eylau [l'actuelle Bagrationovsk].

Ce territoire est resté prussien, puis allemand, jusqu'en 1945. L'issue de la seconde guerre mondiale a fait qu'il a été accaparé par les Soviétiques, qui l'ont partagé avec la Pologne. Tous les habitants allemands en ont été expulsés, et remplacés par des Soviétiques (essentiellement Russes, mais aussi Ukrainiens et Biélorusses ...) au nord et des Polonais au sud. L'actuelle frontière passe juste au sud de Bagrationovsk, ce qui fait que le champ de bataille se trouve pour l'essentiel en territoire russe, quelques villages, au sud du champ, étant en Pologne.

Gastronomie : la population prussienne ayant totalement disparu, son héritage gastronomique a subi le même sort ; la région produisait alors un fromage réputé, le Tilsiter ; nous n'y avons pas goûté sur place.

Coordonnées du monument commémoratif (L'Estocq Denkmal) : 54.37937 N, 20.65156 E (Lien externe s'ouvrant dans une nouvelle fenêtre)

  1. Althof [Orechowo] : le hameau 
  2. Althof [Orechowo] : le champ de bataille , le ruisseau  et le bois 
  3. Auklappen [Maloje Osjornoje] : le Quartier Général de Levin August von Bennigsen  , le hameau  et le champ de bataille 
  4. Klein-Sausgarten [Bolschoje-Osjornoje] : croix en mémoire des victimes russes 
  5. Kutschitten [Znamenskoje] : vues du champ de bataille 
  6. Lampasch [Nadeschdino] : l'entrée du hameau  et le champ de bataille 
  7. Emplacement de Melohnkeim [Borowoje, village aujourd'hui disparu] 
  8. Preussisch-Eylau [Bagrationovsk] : vue générale depuis les étangs  , l'ancien tribunal local utilisé par Napoléon comme Quartier Général du 7 au 17 février  , une maison prussienne typique  , hébergeant un petit musée de la bataille
  9. Preussisch-Eylau [Bagrationovsk] : le château  , pris le 7 février par la division Leval, et ce qui reste de l'église : l'arche de son portail, intégré dans une abominable usine durant l'ère communiste 
  10. Preussisch-Eylau [Bagrationovsk] : la Butte du 14ème de ligne , rendue célèbre par les Mémoires de Marbot, où 36 officiers sont inhumés
  11. Preussisch-Eylau [Bagrationovsk] : les étangs environnants 
  12. Preussisch-Eylau [Bagrationovsk] : le L'Estocq-Denkmal  , monument commémoratif élevé par les Prussiens dans la forêt  au sud-est du village, à l'emplacement des batteries françaises, à l'occasion du cinquantenaire de la bataille ; trois de ses faces honorent les généraux Bennigsen , L'Estocq  et Dierike 
  13. Preussisch-Eylau [Bagrationovsk] : le monument au général Bagration  , qui a donné son nom à la ville lorsqu'elle fut rebaptisée par les Russes, et plaque au même , non loin de là
  14. Preussisch-Eylau [Bagrationovsk] : dans l'actuel cimetière, monument à la mémoire des soldats français et russes tombés lors de la bataille d'Eylau et de la campagne de 1812 
  15. Schmoditten [Ryabinovka] : le village 
  16. Les hauteurs de Serpallen [Kaschtanowka, village aujourd'hui disparu, à quelques hectomètres de la frontière russo-polonaise] 
  17. Emplacement de Tenknitten  [village aujourd'hui disparu]
  18. Ziegelhof , plateau surplombant Eylau au sud-ouest de celle-ci [sur l'actuelle frontière russo-polonaise], où Napoléon a bivouaqué les 8 et 9 février
  19. Lieux traversés par les Russes après la bataille, lors de leur retraite vers Koenigsberg [Kaliningrad], du sud au nord :

  20. Mulhausen [Gwardeiskoje] 
  21. La rivière Frisching [Prochladnaja]  à Groß Lauth [Newskoje], à mi-chemin entre Eylau et Königsberg
  22. Wittemberg [Niwenskoje] : la route 
Visité en 2013 et 2016

Italie LA FAVORITA (16 janvier 1797)

La bataille de la Favorita tient son nom d'une villa du XVIIème siècle, située dans la plaine au nord-nord-est de Mantoue, séparée de cette dernière par le Lago di Mezzo (un des trois lacs sur le Mincio entourant la ville historique).

La villa, oeuvre de l'architecte Nicolò Sebregondi, lui fut commandée par Ferdinand de Gonzague, sixième duc de Mantoue, qui envisageait d'y transférer la cour. Si on compare l'état actuel de l'édifice aux gravures de l'époque napoléonienne, on voit que les deux ailes et la partie droite du corps de logis ont disparu (à une période comprise entre 1821 et 1839).

Gastronomie : la cuisine mantouane est très variée. Les charcuteries (salami, coppa, pancetta) pourront être suivies d'agnolini (sorte de tortellini) ou de risotto con le rane (aux grenouilles) puis d'un stracotto (étouffé) de boeuf ou d'âne. Le tout arrosé d'un Garda Colli Mantovani cabernet ou merlot. S'il reste encore un peu de place pour le dessert, une torta mantovana accompagnera à merveille l'incontournable "caffè". Et puis après, la sieste ...

Coordonnées de la villa : 45.18476 N, 10.8015 E (Lien externe s'ouvrant dans une nouvelle fenêtre)

  1. La Favorita : le champ de bataille 
  2. La Favorita : la villa 
  3. Mantoue, depuis le le pont de San Giorgio sur le Mincio 
Visité en 2013

France FÈRE-CHAMPENOISE (25 mars 1814)

Coordonnées du centre-ville de Fère-Champenoise : 48.75495 N, 3.99060 E (Lien externe s'ouvrant dans une nouvelle fenêtre)

  1. Allemant 
  2. Aulnay 
  3. Bannes 
  4. Bergères-les-Vertus 
  5. Bierges 
  6. Blacy 
  7. Bussy-Lettrée 
  8. Chaintrix-Bierges 
  9. Chapelaine 
  10. Clamanges 
  11. Connantre : l'église Saint-Caprais 
  12. Coole 
  13. Courdemanges 
  14. Dommartin-Lettrée 
  15. Ecury-le-Repos 
  16. Fère-Champenoise : le centre-ville 
  17. Lenharrée 
  18. Lettrée 
  19. Linthes 
  20. Mailly 
  21. Maisons 
  22. Montepreux 
  23. Morains 
  24. Normée 
  25. Notre-Dame 
  26. Semoine 
  27. Sommesous : le village  et les champs environnants 
  28. Le ruisseau La Soude 
  29. Soudé-Sainte-Croix 
  30. Trécon 
  31. Vassimont 
  32. Vatry 
  33. Villeseneux 
Visité en 2015

Russie FRIEDLAND (14 juin 1807)

Friedland [de nos jours Pravdinsk] est un bourg de Prusse Orientale, à une trentaine de kilomètres à l'est de Preussisch Eylau [Bagrationovsk]. Il a subi les mêmes événements que cette dernière (voir ci-dessus à "Eylau") lors de la Seconde Guerre mondiale, le même exode de sa population multi-séculaire, le même repeuplement sous l'ère stalinienne, devenant de la même manière une bourgade russe de l'Oblast de Kaliningrad.

Gastronomie : même remarque que pour Eylau.

Coordonnées de l'église de Friedland : 54.44703 N, 21.01681 E (Lien externe s'ouvrant dans une nouvelle fenêtre)

  1. Le bois de Domerauer 
  2. Domnau [Domnovo] : le village  et le monument aux soldats russes 
  3. Friedland [Pravdinsk] : l'église Saint-Georges 
  4. Friedland [Pravdinsk] : maisons rescapées de l'ère prussienne 
  5. Friedland [Pravdinsk] : le quartier général de Levin August von Bennigsen  et celui de Napoléon après la bataille (en travaux lors de notre visite), vu de l'extérieur  et de l'intérieur 
  6. Friedland [Pravdinsk] : statue du maréchal Koutouzov  dans la rue qui porte son nom (bien qu'il n'ait nullement pris part à la campagne de Pologne)
  7. Friedland [Pravdinsk] : stèle en hommage aux soldats russes  et, dans le parc municipal [Gorodskoï Park], monument au général Mazowski  ayant trouvé la mort lors de la bataille
  8. Friedland [Pravdinsk] : les étangs au nord de la cité  alimentés par le ruisseau du Moulin [Pravda]
  9. Friedland [Pravdinsk] : la rivière Alle [Lava] en amont  et en aval  de l'actuel pont 
  10. Friedland [Pravdinsk] : Le champ de bataille vu depuis Heinrichsdorf [Rovnoje] au nord-ouest  et depuis le nord 
  11. Le gué de Kloschenen [Lukino]  ayant permis à une partie des troupes russes d'échapper à l'étau des Français en traversant l'Alle, et, tout proche, le chemin menant à la briquetterie (Ziegelei) , siège de furieux combats
  12. Postehnen [Peredovoje] : le champ de bataille  et le ruisseau du Moulin [Pravda] 
  13. Le bois de Sortlack , vu depuis Heinrichsdorf [Rovnoje]
  14. Postérieurement à la bataille :

  15. Gross-Ottenhagen [Berezowka], par où les Russes se sont repliés : ce qui reste de l'église  et les étangs au nord-est 
  16. Paterswalde [Bolschaja Poljana]  où Napoléon installa son Quartier Général le 16 juin
Visité en 2015

Pologne GOLYMIN (26 décembre 1806)

Golymin est un village de Mazovie, en Pologne, à environ 80 kilomètres au nord-ouest de Varsovie, à l'ouest de Pułtusk.

Gastronomie : voir à "Pułtusk"

Coordonnées de l'église de Golymin : 52.80824 N, 20.87177 E (Lien externe s'ouvrant dans une nouvelle fenêtre)

  1. Garnowo : le hameau  et le champ de bataille 
  2. Golymin : le monument commémoratif  et son texte en français 
  3. Wadkowo : le hameau  et le champ de bataille 
Visité en 2015

Allemagne HOHENLINDEN (3 décembre 1800)

Hohenlinden est un village situé à 34 kilomètres à l'est de Munich, en Bavière. Le champ de bataille se situe le long de la route ouest-est menant à Maitenbeth et Haag in Oberbayern, ainsi qu'au nord de celle-ci, entre le vallée de l'Isen à l'est et la route menant à Erding à l'ouest, dans une région moyennement accidentée mais surtout très boisée.

Gastronomie : Aux alentours de la capitale bavaroise, on se régalera d'un Schweinshaxe (gigot de porc) ou d'un Schweinsbraten (rôti de porc), ou encore d'un Münchner Tellerfleisch (boeuf) ; chez les végétariens, les plus heureux seront les amateurs de chou ... La boisson est naturellement la bière, Munich étant le berceau de brasseries mondialement connues : Löwenbräu, Hofbräu, Augustiner, Spaten, Paulaner, Franziskaner ; on choisira entre une Weissbier ou Weizenbier (bière blonde au malt de froment), une Helles, une Pils, une Münchner dunkel (brune), une Märzenbier (lors de l'Oktoberfest), voire une Alkoholfrei pour les enfants ...

Coordonnées de l'église d'Hohenlinden : 48.15675 N, 11.99831 E (Lien externe s'ouvrant dans une nouvelle fenêtre)

  1. Albaching : vue générale 
  2. Le bourg d'Anzing : l'église  et l'auberge  ayant hébergé le général Moreau
  3. Bittlbach : vue générale du village , son église  et le champ de bataille 
  4. Buch-am-Buchrain : le village  sous une tempête de neige
  5. Burgrain : le village et ses alentours 
  6. Ebersberg : vue générale 
  7. Erding : la Schöner Turm  et le centre-ville 
  8. Forstern : le village 
  9. Harthofen : le village 
  10. Hörlkofen : l'église 
  11. Hohenlinden : le village  et l'auberge qui servit de quartier général à Jean-Victor-Marie Moreau 
  12. Hohenlinden : le monument commémoratif de la bataille 
  13. Environs d'Hohenlinden : champs de bataille  et bois les entourant 
  14. L'Inn , affluent du Danube
  15. Isen : le centre-ville 
  16. Le hameau de Kreith et les champs alentour 
  17. Kreuz : le village et le champ de bataille 
  18. Kronacker : l'église Sankt-Johannes 
  19. Lengdorf : le village  et la rivière Isen  qui le traverse
  20. Loipfing : le village 
  21. Maitenbeth : le village  et la route d'Haag , qui le traverse
  22. Mittbach : le village 
  23. Mitterbuch : le village  et le champ de bataille 
  24. Neuharting : le lieu-dit  et un champ 
  25. Neustockach : vue générale du hameau et ses alentours 
  26. Niesberg : le champ de bataille et le village 
  27. Oberndorf : le village 
  28. Parsdorf : le village  et le champ de bataille 
  29. Reithofen : l'église  et l'auberge 
  30. Saint-Christophe [Sankt-Christoph] 
  31. Schnaupping : le village 
  32. Le hameau de Schützen 
  33. Les hauteurs de Tading 
  34. Weiher : le village 
  35. Wetting , près de Forstern
Visité en 2014

Autriche HOLLABRUNN (16 novembre 1805)

Cette bataille, qui a vu les Français de Murat poursuivre les Russes de Bagration en les harcelant, s'est tenue le long de la route qui mène de Vienne à Znaïm [Znojmo]. Elle a débuté au nord de la ville d'Hollabrunn, à Suttenbrunn, pour se continuer, de plus en plus vers le nord, sur un terrain relativement plat offrant peu de possibilités d'abri, sauf des ondulations courant d'ouest en est : à Schoengrabern, autour de la ferme Nexenhof et du village de Grund puis aux environs de Guntersdorf, où elle a pris fin.

Gastronomie : On goûtera si c'est la saison au salami de chevreuil ou au jambon cru de cerf, ainsi qu'aux Mohnknödel (knödel aux graines de pavot). Côté boisson, Hollabrunn étant située au coeur de la région viticole du Weinviertel, on n'aura donc que l'embarras du choix.

Coordonnées de la ferme Nexenhof : 48.61694 N, 16.07225 E (Lien externe s'ouvrant dans une nouvelle fenêtre)

  1. Grund : le village  en bord de route et le champ de bataille 
  2. Guntersdorf : le village 
  3. Hollabrunn : le centre-ville 
  4. La ferme Nexenhof 
  5. Schöngrabern : le village , le champ de bataille environnant  et la route  vers Znaïm
  6. Suttenbrunn 
Visité en 2017

Allemagne IÉNA (JENA) (14 octobre 1806)

Tous nos remerciements à Mme Christiane Deshaies-Da Luz pour les photos qu'elle nous a autorisés à publier.

Iéna est une ville du nord de la Thuringe, dans la vallée de la Saale. Le champ de bataille, qui se situe au nord-ouest de la cité, est vallonné (collines du Dornberg au centre, du Sperlingsberg à l'ouest, du Landgrafenberg au sud) et très boisé au sud de la ligne Issestedt-Lützeroda-Closewitz.

Gastronomie : La spécialité locale est la célèbre "Thüringer Rostbratwurst" (saucisse grillée) qu'on sert accompagnée de "Thüringer Klöße" (boulettes de pommes de terre et de purée) et de moutarde traditionnelle. Outre divers types de bières que produit la région, on ne manquera pas de goûter à l'excellent vin blanc de Bad Sulza.

Coordonnées du Napoleonstein près de Cospeda : 50.94512 N, 11.57147 E (Lien externe s'ouvrant dans une nouvelle fenêtre)

  1. Altengönna : le village  et le champ de bataille 
  2. Closewitz : le village  et le Dornberg   , où se trouvait Napoléon lors de la bataille
  3. Entre Closewitz et Lützeroda : stèle prussienne Tauentzien 
  4. Cospeda : un des chemins montant au village  et le petit musée  consacré à la bataille
  5. Cospeda : la colline du Landgrafenberg , au sommet de laquelle a été érigée une stèle nommée Napoleonstein 
  6. Grossromstedt : vues du village 
  7. Hohlstedt : le village 
  8. Iéna [Jena] : la ville  vue depuis les hauteurs où se tinrent les combats
  9. Isserstedt : le village  et un champ environnant 
  10. Isserstedt : la forêt  , de nos jours classée
  11. Isserstedt : la Mühlthal , vallée au sud du champ de bataille
  12. Isserstedt : la stèle française Desjardins  et la stèle "cavalerie saxonne" 
  13. Kappellendorf : le village 
  14. Kappellendorf : stèles francaise Soult-Lannes-Augereau  et prussienne Rüchel 
  15. Kappellendorf : le Sperlingsberg  et la tour à son sommet , commémorant les morts du corps du lieutenant-général Rüchel, construite à partir de dons et inaugurée le 14 octobre 1907.
  16. Entre Kappellendorf et Hohlstedt : le Winkel-Denkmal  , inauguré en 1906, et sa plaque  honorant les grenadiers saxons et les 5e et 6e régiments d'infanterie
  17. Kleinromstedt : le champ de bataille et le village  au loin
  18. Krippendorf : le village  et le champ de bataille 
  19. Krippendorf : le moulin  , au nord du village
  20. Krippendorf : la stèle française Soult  et la stèle prussienne Kollin 
  21. Lehesten : le champ de bataille , le village  et l'église 
  22. Loebstedt : la tombe des Saxons  et sa plaque 
  23. Lützeroda : le centre du village 
  24. Rödigen : le village  et le champ de bataille 
  25. Rödigen : le Bissing-Denkmal 
  26. Rödigen : la stèle française Soult  et prussienne Holtzendorff 
  27. Vierzehnheiligen : le village , l'église  et le monument aux morts 
  28. Vierzehnheiligen : la stèle française Lannes  au centre du village, et la stèle Ney  au sud de celui-ci
  29. Vierzehnheiligen : l'Eberhardt-Denkmal , la stèle prussienne Grawert  et la stèle "Cavalerie prussienne" 
  30. Alentours de Vierzehnheiligen : le champ de bataille au sud du village  et en direction d'Isserstedt 
  31. Au nord de Vierzehnheiligen, en direction du moulin de Krippendorf : le chemin baptisé "Europaweg" , planté de cerisiers, qui commémore depuis 2010 l'amitié entre les nations.
Visité en 2013 et 2015

France LAON (9 et 10 mars 1814)

La ville fortifiée de Laon (prononciation : "lan") est sise sur un butte allongée selon un axe est-ouest, dominant d'une centaine de mètres la plaine picarde au nord, et une zone plus vallonnée au sud. Elle était alors aux mains de l'armée prussienne et russe sous les ordres de Blücher.

Les combats eurent lieu le 9 à Semilly et Clacy, au sud-ouest de la ville, à Leuilly, au sud, et sur la rampe d'Ardon, au pied de celle-ci. Le soir, Marmont chassa les Prussiens d'Athies, à l'est de Laon, mais dans la nuit ces derniers y surprirent les Français lors du fameux "hourrah", les pourchassant dans la plaine et les bois alentours, puis vers le sud-est jusqu'à Festieux. Le 10, ce fut à nouveau à Clacy et Ardon que les belligérants s'opposèrent violemment.

Gastronomie : on goûtera aux rissoles de Coucy (petits chaussons farcis d'un hachis de viande de boeuf et/ou de porc) ou au pâté de perdreau en croûte, tandis que les végétariens préfèreront faire honneur aux pommes de terre de Picardie ou à l'artichaut gros vert de Laon. Point de vin en cette région, on en profitera pour découvrir la bière Val'Aisne.

Coordonnées de la ferme de la Mouillée à Athies-sous-Laon : 49.56879 N, 3.71465 E (Lien externe s'ouvrant dans une nouvelle fenêtre)

  1. Ardon : le village  au pied de Laon, et l'église 
  2. Athies : la rue principale du village 
  3. Athies : la butte des Vignes 
  4. Athies : la ferme de la Mouillée  et le champ de bataille 
  5. Athies : plaine  entre le village et le bois de Lavergny 
  6. Bruyères 
  7. Chavignon : le village  , un champ environnant  et l'emplacement de l'hôtel Saint-Pierre , où Napoléon établit son Quartier Général le 9 au soir
  8. Clacy : le village  et l'église 
  9. Eppes : le château de Coucy , où Marmont s'installa le 9 au soir
  10. Festieux 
  11. Plateau de Laon 
  12. Laon : les fortification  et l'église Saint-Martin 
  13. Laon : plaque commémorative  honorant les combattants (© 2011 Cyril Maillet)
  14. Leuilly : l'église 
  15. Sémilly : la rue principale 
Visité en 2015

Belgique LIGNY (16 juin 1815)

Nous exprimons notre gratitude à M. Dominique Timmermans (voir son site L'Empire par ses monuments), qui nous a fait découvrir en détail ce champ de bataille, la veille du bicentenaire.

Le village de Ligny, en Brabant wallon, se situe à une douzaine de kilomètres à l'est du carrefour des Quatre-Bras, où Michel Ney affronta le même jour le duc de Wellington. Le champ de bataille, grossièrement triangulaire pointe en bas, est compris entre la chaussée de Nivelles à Namur au nord et le bourg de Fleurus au sud ; il est moyennement vallonné et boisé, et traversé par un ruisseau au cours sinueux : la Ligne.

Gastronomie : voir à "Waterloo".

Coordonnées de la ferme d'En-Haut : 50.51155 N, 4.57583 E (Lien externe s'ouvrant dans une nouvelle fenêtre)

  1. Brye : le village , la ferme du moulin de Bussy  et l'emplacement du moulin  [démonté au XIXème siècle et transféré en Limbourg néerlandais] où Blücher et Wellington mirent au point leur stratégie en milieu de journée
  2. Fleurus : le Château de la Paix  , quartier général de Napoléon au soir de la bataille, et la chambre  où il a passé la nuit du 16 au 17 ; la ferme du même nom , qui jouxte le château, où furent cantonnés les Chasseurs à cheval de la Garde
  3. Fleurus : l'église Saint-Victor , qui servit d'hôpital après les combats
  4. Fleurus : le moulin Naveau  qui servit d'observatoire à Napoléon, et le monument  commémorant les victoires françaises de 1690, 1794 et 1815, qui le jouxte
  5. Fleurus : le Château Zualart , quartier général du maréchal Soult
  6. Ligny : vue du village depuis les batteries prussiennes  et panorama du champ de bataille depuis le corps du général Gérard 
  7. Ligny : la ferme d'En-Haut  défendue par les Prussiens, la cure qui a servi d'ambulance  et, entre les deux, la ruelle du Curé  par où sont arrivés les Français
  8. Ligny : la ferme d'En-Bas  , dernier bastion de la résistance prussienne, et la rue qui la longe  [actuelle rue des Généraux Gérard et Vandamme], par où les Prussiens ont déboulé lors de leur retraite
  9. Ligny : emplacement du château féodal des comtes de Looz  [déjà à moitié en ruines en 1815, disparu en 1844]
  10. Ligny : monument à la mémoire des grognards de l'Empereur  et canon de fort  commémorant le bicentenaire de la naissance de Napoléon
  11. Le carrefour du Point du Jour , au nord-est du champ de bataille, où les Prussiens, dans leur retraite, obliquèrent au nord-est vers Gembloux
  12. Saint-Amand : le village et le champ de bataille 
  13. Saint-Amand : vue du village depuis les batteries prussiennes  et depuis le moulin de Brye  ; l'église 
  14. Saint-Amand : le hameau de La Haye  et le champ de bataille 
  15. Saint-Amand : la ferme de La Haye  , où le général Jean-Baptiste Girard fut mortellement blessé, et la plaque commémorative 
  16. Saint-Amand : lieu-dit "Le Hameau"  et le ru "La Ligne" 
  17. Sombreffe : le château  , quartier général du IIème Corps prussien de Georg Dubislav Ludwig von Pirch
  18. Sombreffe : l'église  actuelle, datant de 1858, érigée au même endroit que celle ayant connu les combats, mais avec une orientation différente
  19. Sombreffe : le presbytère  et son intérieur peu paisible : boulet témoin des combats  et porte  ayant subi le courroux de Blücher et de son sabre !
  20. Le lieu-dit "Trois-Burettes" , au nord-est du champ de bataille, et le carrefour éponyme  où l'ancienne voie romaine croise la chaussée de Namur
  21. Wagnelée : vue du village depuis le moulin de Brye 
Visité en 2012 et 2015

Italie LODI (10 mai 1796)

La ville lombarde de Lodi est sise à 40 kilomètres au sud-est de Milan, sur la rive droite de l'Adda, un affluent du Pô. En 1796, elle était reliée à la rive gauche par un pont de bois de grandes dimensions : tablier de 12 mètres de large, près de deux-cents mètres de long.

Les Autrichiens, qui tenaient les deux berges, se replièrent sur la rive gauche (au nord-est) peu après le début des hostilités, comptant faire sauter le pont. Les Français, devenus maîtres de la rive droite (sud-ouest), prirent le pont d'assaut et débouchèrent sur la rive gauche. L'ennemi fut alors forcé à se replier sans délai vers Crema, au nord-est. De ce fait Beaumont, à la tête de ses cavaliers, ayant trouvé un gué plus en amont pour traverser, arriva trop tard pour attaquer le flanc droit autrichien.

Gastronomie : les spécialités de Lodi sont les insaccati di maiale (charcuteries locales), le fromage Granone Lodigiano (variété haut-de-gamme de Grana Padano) et la Tortionata (pâtisserie friable au beurre et aux amandes) de la maison Tacchinardi. Le vin local est le San Colombano al Lambro DOC, que nous n'avons toutefois pas goûté.

Coordonnées du pont de Lodi sur l'Adda : 45.31914 N, 9.50861 E (Lien externe s'ouvrant dans une nouvelle fenêtre)

  1. Pizzighettone , où Bonaparte songea d'abord à traverser l'Adda, et les environs  de Zorlesco , où eurent lieu les premiers affrontements
  2. Lodi : l'actuel pont  sur l'Adda, baptisé en 2003 "Ponte Napoleone Bonaparte", construit à environ 50 mètres en aval du pont historique (détruit en 1859)
  3. Lodi : le débouché sur la rive gauche , tenue par les Autrichiens
  4. Lodi : le fleuve Adda, en aval  et en amont  du pont, et encore plus en amont  en direction du gué emprunté par Beaumont
  5. Lodi : la Piazza della Vittoria  (Piazza Maggiore en 1796) et le Palazzo Modignani  où Napoléon Bonaparte installa son Quartier Général
  6. Postérieurement à la bataille :

  7. Les villages de Fontana  et Tormo , que traversèrent les Autrichiens lors de leur retraite vers Crema 
  8. Les environs  de Crespiatica , où les Français firent reposer leur cavalerie après la bataille.
Visité en 2012, 2013 et 2016

Italie MARENGO (14 juin 1800)

Spinetta Marengo est une commune lombarde située à trois kilomètres au sud-est de la ville fortifiée d'Alexandrie [Alessandria]. Entre les deux coule (vers le nord-est) la rivière Bormida, affluente du Tanaro, qui lui-même se jette dans le Pô. De Marengo part, vers l'est, la route de Tortona, qui traverse successivement le village de San Giuliano Vecchio et le hameau de Torre Garofoli. Au sud de cette route se trouve Cascina Grossa ; au nord, Castelceriolo.

Ce vaste théâtre d'opérations est rigoureusement plat.

Gastronomie : à notre connaissance, Marengo est le seul lieu de bataille napoléonien à avoir donné son nom à une recette culinaire. Il ne s'agit pas du veau Marengo que chaque cordon-bleu ne manque pas d'avoir à son registre, mais plus exactement du poulet Marengo que selon la légende Dunand, le cuisinier de Napoléon Bonaparte, cuisina avec les moyens du bord (un petit poulet, trois oeufs, quatre tomates, six ecrevisses, de l'ail, de l'huile d'olive et un peu du cognac de la gourde même du Premier Consul) à l'issue de la bataille. Nous n'y avons pas goûté sur place, mais si nous l'eussions fait une bouteille de Barbera d'Asti Superiore l'eût sans doute accompagné à merveille.

Coordonnées de la colonne commémorative à Marengo : 44.89403 N, 8.67060 E (Lien externe s'ouvrant dans une nouvelle fenêtre)

  1. Alessandria : vues de la citadelle 
  2. La plaine de la Bormida  et champ de bataille  de Marengo
  3. La rivière Bormida 
  4. Cascina Grossa : le champ de bataille et le village 
  5. Castelceriolo : le champ de bataille et le village 
  6. Castelceriolo : le clocher et toits du village 
  7. Frugarolo : l'église 
  8. San-Giuliano Vecchio : le village 
  9. Spinetta Marengo : l'église de la Nativité de Marie  et la Torre Teodolinda 
  10. Spinetta Marengo : colonne commémorative  surmontée d'une aigle de bronze  installée en 1801 puis réinstallée en 1918
  11. Spinetta Marengo : statue en pied du Premier Consul  devant la villa Delavo , oeuvre du sculpteur Benito Cacciatori, inaugurée en 1847
  12. Torre Garofoli : ferme  où le général Bonaparte a établi son Quartier Général et église la jouxtant 
Visité en 2012 et 2016

Italie MONDOVI (21 avril 1796)

La bataille de Mondovì (prononciation : l'accent tonique est sur la dernière syllable, comme en français) débute à Ceva, puis se déplace vers l'ouest au fur et à mesure que les Sardes retraitent sous la pression des Français : San Michele Mondovì, puis Vicoforte, enfin le village perché de Mondovì, à 25 kilomètres à l'est de Cuneo. Cela dans un relief tourmenté.

Gastronomie : Mondovì n'est pas très éloigné de la zone qui produit le Barolo, "roi des vins et vin des rois", que le pape Pie VII appréciait tant qu'il tenait à ce qu'il y en eût en permanence au Vatican.

Coordonnées de la Strada Sta Maria, Plateau de Bricchetto à Vicoforte : 44.39146 N, 7.84941 E (Lien externe s'ouvrant dans une nouvelle fenêtre)

  1. Lesegno : le château  , Quartier Général de Napoléon Bonaparte du 20 au 23 avril
  2. Mondovi : vue du village  et du champ de bataille  depuis le Plateau de Bricchetto à Vicoforte
  3. San Michele Mondovì : redoute de la Bicocca qui surplombe le village 
  4. Vicoforte : Cascina del Vescovo 
Photo © 2012 Eva-Elise Grau, avec notre gratitude

Israel MONT-THABOR (16 avril 1799)

  1. Le Mont-Thabor 
Visité en 2012 et 2016

Italie MONTEBELLO (9 juin 1800)

Montebello della Battaglia est un bourg lombard de la plaine du Pô situé à trente kilomètres au sud de Pavie [Pavia] et soixante à l'ouest de Plaisance [Piacenza].

La bataille se déroula de part et d'autre de la route ouest-est menant de Tortona à Plaisance, en contrebas du village de Montebello et tout autour de celui de Casteggio, situé un kilomètre à l'est. Le combat fit également rage pour le gain des hauteurs situées au sud des deux villages, initialement tenues par les Autrichiens. Ces derniers, défaits, firent retraite vers Voghera à l'ouest.

Gastronomie : on se régalera d'Agnolotti di Canneto Pavese (aussi appelés Bata Lavar, sorte de gros ravioli), puis de Lumache alla pavese, plat à base d'excargots, fort prisé de Talleyrand, lequel ira jusqu'à en faire servir au tsar Alexandre Ier en 1814. Les amoureux du vin apprendront avec joie que Montebello et Casteggio se trouvent en pleine zone viticole de l'appellation Oltrepò Pavese DOC, dont il existe une très grande variété de crus et de cépages qu'ils pourront déguster sur place.

Coordonnées de la via Luigi Norfalini, dans la plaine au pied du village : 45.00393 N, 9.10999 E (Lien externe s'ouvrant dans une nouvelle fenêtre)

  1. Montebello della Battaglia : le village 
  2. Montebello della Battaglia : champ de bataille  en contrebas du village et vu depuis ce dernier 
Visité en 2012, 2014 et 2016

Italie MONTENOTTE, MILLESIMO, COSSERIA et DEGO (12 au 15 avril 1796)

Les combats, inaugurant la première campagne d'Italie, se tinrent au nord-ouest de Savona, en Ligurie, successivement le 12 avril 1796 à Montenotte Superiore, le 13 avril à Millesimo et Cosseria, enfin les 14 et 15 avril à Dego. Le terrain est montagneux et fort boisé.

Gastronomie : ne pas faire l'impasse sur les diverses variétés de pâtes à la truffe, aussi bien blanche (Alba, capitale de la Tuber magnatum, n'est qu'à quelques dizaines de kilomètres au nord-ouest) que noire.

Coordonnées de Montenotte Superiore : 44.38796 N, 8.40034 E (Lien externe s'ouvrant dans une nouvelle fenêtre)

  1. Cairo Montenotte  
  2. Carcare : vues générales  , le pont sur la Bormida di Pallare  et la Casa Ferrero , Quartier Général de Napoléon Bonaparte lors des opérations de Millesimo, Dego et Cosseria
  3. Cosseria : la colline  surmontée du château , les ruines du château  et vue depuis celui-ci 
  4. Dego : vue du hameau de Cua  qui domine la Bormida di Spigno (emplacement de l'ancien château, où se tinrent les combats)
  5. Millesimo : Vue générale et Palazzo del Commune  , Quartier Général au soir de la bataille du 13 avril
  6. Montenotte Inferiore [Ferriera] 
  7. Montenotte Superiore : vues du champ de bataille  , très boisé et accidenté
  8. Montenotte Superiore : le Bric Menau , face à la ferme Il Parazzin, et vues depuis ce dernier lieu 
  9. Montenotte Superiore : le Monte San Giorgio et le Monte Pra 
  10. Montenotte Superiore : le Monte Negino , dont la redoute fut héroïquement défendue par le chef de brigade Rampon et ses hommes, et vues depuis ce lieu 
  11. Montenotte Superiore : le village  et le monument commémoratif 
  12. Montenotte Superiore : le hameau Naso di Gatto 
Visité en 2012-2013

France MONTEREAU (18 février 1814)

et combats préliminaires de Mormant et Villeneuve-le-Comte

Les combats préliminaires eurent lieu en plaine de Brie, aux alentours de Mormant, Grandpuits, puis en se dirigeant vers le sud à Valjouan, Villeneuve-le-Comte [aujourd'hui Villeneuve-les-Bordes] et Orvilliers.

La bataille décisive embrasa Montereau [de nos jours Montereau-Fault-Yonne], ville située au confluent de l'Yonne et de la Seine, et les faubourgs la surplombant au nord : Surville (totalement dénaturé dans les années 1960 et 1970 par l'implantation de grands ensembles conçus par des architectes dont il est charitable d'oublier le nom) et Villaron (devenu une petite zone pavillonnaire : Les Ormeaux).

Gastronomie : le Brie de Montereau, cousin de celui de Meaux, est un fromage produit sur la rive gauche de la Seine et de l'Yonne, en particulier à Ville-Saint-Jacques.

Coordonnées de la plaque commémorative à Surville : 48.39121 N, 2.96057 E (Lien externe s'ouvrant dans une nouvelle fenêtre)

  1. La ferme d'Ancoeur  (combat de Mormant)
  2. Forges 
  3. Grandpuits  et ses environs  (combat de Mormant)
  4. Montereau : ponts sur la Seine  et sur l'Yonne 
  5. Montereau : prieuré Saint-Martin 
  6. Montereau : plateau de Surville 
  7. Montereau : panorama sur la cité et le confluent depuis Surville  et plaque  commémorant le courage de l'Empereur
  8. Montereau : statue équestre de Napoléon  , oeuvre de Charles Pierre Victor Pajol (fils du général d'Empire), près du confluent de l'Yonne et de la Seine
  9. Montereau : statue du général Henri Gatien Bertrand  érigée en 2007 dans la montée vers Surville
  10. Mormant : le centre  et la route vers Nangis 
  11. Orvilliers 
  12. La ferme des Pleux  (combat de Mormant)
  13. Salins , où Victor fit une halte inopportune selon Napoléon
  14. Valjouan  (combat de Mormant)
  15. Villeneuve-le-Comte [aujourd'hui Villeneuve-les-Bordes] 
Visité en 2012-2016

France MONTMIRAIL-MARCHAIS (11 février 1814)

Coordonnées de la ferme des Greneaux à Marchais-en-Brie : 48.89562 N, 3.48089 E (Lien externe s'ouvrant dans une nouvelle fenêtre)

La ville de Montmirail se situe au croisement de la route NE-SW reliant Château-Thierry à Troyes et de celle orientée est-ouest menant de Châlons -en-Champagne à Paris. C'est de part et d'autre de cette dernière, à l'ouest de Montmirail, que se tinrent les combats, en particulier sur le territoire de la commune de Marchais-en-Brie.

  1. Le bois Bailly , siège de rudes combats
  2. La ferme de la Chaise 
  3. La ferme des Chouteaux 
  4. La ferme de Courmont , le monument commémorant les combats qui s'y tinrent  et le champ de bataille proche 
  5. Le bois de Courmont  où plusieurs carrés russes furent éventrés
  6. Fontenelle-en-Brie, limite nord du champ de bataille : l'église 
  7. La ferme de la Grange-en-chart 
  8. La ferme des Greneaux  , où Napoléon a dormi après la bataille, et petit monument commémorant l'événement 
  9. La Haute-Epine : c'est dans ce hameau  que Napoléon installa son Quartier Général au soir de la bataille
  10. Marchais-en-Brie : le village  , qui fut au coeur des combats
  11. Marchais-en-Brie : l'église 
  12. Marchais-en-Brie : la ferme de la Cour d'Airain  , au coeur des combats, et sa plaque commémorative 
  13. Marchais-en-Brie : le champ de bataille  et la table d'orientation 
  14. La Meulière 
  15. Entre Montcoupot et le Tremblay, sur la route de Paris : colonne  érigée en 1866 à l'emplacement où Napoléon se tenait pendant la bataille
  16. Montmirail : vue générale  et le château  où l'Empereur déjeuna le matin de la bataille
  17. La ferme des Plénois , à l'aile droite du dispositif français
  18. La ferme de la Prelle , entre la route de Paris et Fontenelle
  19. Le Tremblay : le hameau , où l'affrontement fut particulièrement violent, vue depuis celui-ci , et colonne à la mémoire de l'armée impériale 
Visité en 2015

Pologne PUŁTUSK (26 décembre 1806)

Pułtusk [le l barré se prononce comme le w de Waterloo ...] est un bourg de Mazovie, en Pologne, à environ 70 kilomètres au nord de Varsovie, sur la rivière Narew.

Gastronomie : voir à "Golymin"

Coordonnées de la Place du Marché de Pułtusk : 52.70479 N, 21.09304 E (Lien externe s'ouvrant dans une nouvelle fenêtre)

  1. Mosin : le champ de bataille  et un bois au nord du hameau  [le bois au sud-est de ce dernier, siège de violents combats, n'existe plus]
  2. Pułtusk : la maison  où s'installa Napoléon au soir de la bataille, au numéro 29 de la Place du Marché [Rynek], et l'hôtel de ville à l'autre extrémité de la place 
  3. Pułtusk : la rivière Narew  et un bras de celle-ci, traversant la ville 
  4. Pułtusk : les routes de Golymin , de Makow (portion proximale, qui n'est plus utilisée , et sa jonction avec la route actuelle ), de Nasielsk  et de Rozan 
Photos © M. Yves Maillet, avec nos remerciements

Egypte PYRAMIDES (21 juillet 1798)

Coordonnées des pyramides de Gizeh : un bon touriste napoléonien, rendu sur place, doit être capable de trouver ces pyramides sans l'aide de leurs coordonnées !

  1. Gizeh : les pyramides 
  2. Gizeh : le Sphinx 
Visité en 2015

Belgique QUATRE BRAS (16 juin 1815)

Avec nos remerciements à M. Dominique Timmermans (visiter son site Les monuments de l'Empire), qui nous a guidés lors de la visite de ce champ de bataille.

Les Quatre-Bras de Baisy-Thy sont un carrefour routier stratégique du Brabant wallon, à l'intersection de la chaussée de Nivelles à Namur et de celle de Bruxelles à Charleroi. Les combats se tinrent principalement de part et d'autre de cette dernière, au sud du carrefour ; le terrain était à l'époque plus boisé que de nos jours, des forêts offertes par Guillaume Ier des Pays-Bas au duc de Wellington à l'issue de la victoire de Waterloo (en particulier le Bois de Bossu, au coeur des combats) ayant été abattues dans un but de profit ; de nombreuses haies ont également disparu.

Gastronomie : voir à "Waterloo".

Coordonnées du carrefour des Quatre-Bras : 50.57142 N, 4.45326 E (Lien externe s'ouvrant dans une nouvelle fenêtre)

  1. Frasnes et le sud du champ de bataille 
  2. La ferme de Gémioncourt  , siège de furieux combats
  3. La ferme du Grand-Pierrepont [Pierpont]  , bastion tenu par le régiment Orange-Nassau
  4. Le Monument aux Belges , et le champ de bataille vu depuis celui-ci 
  5. Le Monument aux troupes britanniques et hanovriennes 
  6. Le Monument à la cavalerie néerlandaise 
  7. Le Monument au duc Frédéric-Guillaume de Brunswick , érigé près de l'endroit où il fut tué lors de la bataille, et statue de lion en bronze à son sommet 
  8. La ferme du Petit-Pierrepont , que les Français réussirent à prendre, et vue du champ de bataille depuis celle-ci 
  9. La ferme des Quatre Bras , seule bâtisse d'époque encore debout au carrefour du même nom, lequel était tenu par les alliés.
Visité en 2012-2013

France REIMS (13 mars 1814)

Les violents combats, auxquels participèrent héroïquement des "Marie-Louise", conscrits français des classes 1814 et 1815, eurent lieu sur la rive gauche de la Vesle, qui arrose la cité de Saint-Remi : d'abord vers Rosnay, puis sur les hauteurs de Tinqueux, aux alentours du Mont-Saint-Pierre, enfin dans les faubourgs au sud-est de la cité. L'Empereur dirigea les combats du haut de la colline Sainte-Geneviève, toujours à Tinqueux. De nos jours, le Mont Saint-Pierre est sous la menace d'une zone commerciale tentaculaire, et de la colline Sainte-Geneviève nous restent 2,5 hectares arborés d'un jardin public, suffisants toutefois pour faire naître l'émotion au souvenir du sacrifice de ces jeunes Français.

Gastronomie : outre les spécialités culinaires champenoises déjà évoquées par ailleurs, on ne manquera pas de goûter au biscuit rose de Reims (de la maison Fossier), un des plus anciens puisque son origine remonte à la fin du XVIIème siècle. Il est traditionnel de le tremper dans du champagne, et pour cela on n'aura que l'embarras du choix, puisque Reims est le siège de nombreuses grandes maisons, dont les noms font rêver ; par ordre alphabétique pour ne froisser personne : H. Abelé, De Cazanove, Chanoine, Heidsieck, Henriot, Krug, Lanson, Martel, Mumm, Piper, Pommery, Roederer, Ruinart, Taittinger, Veuve Clicquot, Vranken ... et les autres !

Coordonnées du Parc de la Cure d'Air à Tinqueux : 49.24675 N, 4.00848 E (Lien externe s'ouvrant dans une nouvelle fenêtre)

  1. Mont-Saint-Pierre  , sur les hauteurs de Tinqueux, et son obélisque commémoratif 
  2. Reims : l'Hôtel de ville  et la Cathédrale 
  3. La colline Sainte-Geneviève  [de nos jours Parc de la Cure d'air], d'où l'Empereur dirigea les combats et où il bivouaqua le soir de la bataille. La plaque y commémorant le sacrifice des "Marie-Louise"  est malheureusement dans un état indigne de l'hommage qui leur est dû.
  4. La rivière Vesle , entre Fismes et Reims.
Visité en 2012, 2013 et 2016

Italie RIVOLI (14 et 15 janvier 1797)

Rivoli Veronese est un village de Vénétie situé à l'est du Lac de Garde, à 25 kilomètres au nord-nord-ouest de Vérone, sur la rive droite (ouest) de l'Adige, dans une zone montagneuse. Le champ de bataille [malheureusement traversé de nos jours par l'autoroute Modena-Brenner] se situe au nord du village, depuis les contreforts du Monte Baldo jusqu'aux bords de l'Adige ; quelques combats eurent également lieu au sud, sur le Monte Pipolo.

Gastronomie : Rivoli Veronese est entouré de vignes (voir photos) produisant un vin DOC appelé Valdadige, tandis que quelques kilomètres au sud-est se trouve la région de production du Valpolicella, dont l'excellent Amarone, et au sud-ouest celle du Bardolino, particulièrement apprécié de Johann Wolfgang von Goethe (Voyage en Italie). Outre les plats régionaux déjà cités plus haut (voir "Arcole" et "Borghetto") on pourra descendre sur les bords du Lac de Garde pour y déguster une anguille ou le fameux carpione, sorte de truite saumonée, un poisson très recherché.

Coordonnées du monument commémoratif : 45.58098 N, 10.82115 E (Lien externe s'ouvrant dans une nouvelle fenêtre)

  1. Rivoli Veronese : le village 
  2. Rivoli Veronese : le champ de bataille  entre le village et le Monte Baldo
  3. Rivoli Veronese : le monument commémoratif, en 2013  et 2016  ; il fut érigé en 1807 et reconstruit en 1917-1918 
  4. Le fleuve Adige  , qui serpente  à l'est de Rivoli
  5. Au nord de Rivoli : Zuane Osteria , les hauteurs de Trambasore  , la vallée de Caprino , San Martino  (lieu des derniers combats le 15) puis les contreforts du Monte Baldo 
  6. Au nord-nord-est de Rivoli : le défilé d'Incanale , San Marco  [fortifié à la fin du XIXème siècle], le Monte Magnone 
  7. Au sud-ouest de Rivoli : le hameau de Tiffaro , et plus loin le village d'Affi 
  8. Au sud de Rivoli : le Monte Pipolo 
  9. Le ruisseau Tasso  , qui contourne Rivoli par l'ouest [à sec lors de nos visites en été]
Visité en 2017

Portugal ROLIÇA (17 août 1808)

Merci à Mme Florence Thévenot, qui nous a grâcieusement fourni deux photos de Roliça.

Roliça est un village du centre du Portugal, à quelques 80 kilomètres au nord de Lisbonne.

Le champ de bataille est constitué de crêtes boisées, disposées autour du village en fer à cheval, ouvert au nord-est sur une vallée menant à la ville fortifiée d'Óbidos.

Gastronomie : voir à "Buçaco".

Coordonnées de l'église du village : 39.31375 N, 9.18290 W (Lien externe s'ouvrant dans une nouvelle fenêtre)

  1. Roliça : l'église  et des rues  du village
  2. Environs de Roliça : des collines du champ de bataille 
  3. La vallée  menant à Óbidos .
Visité en 2012, 2013 et 2016

France LA ROTHIÈRE (1er février 1814)

La Rothière est un vaste champ de bataille, au sud de celui de Brienne-le-Château, essentiellement sur la rive droite de l'Aube (avec quelques débordements alliés sur la rive gauche). Il s'agit d'une plaine limitée au nord par la route menant de Brienne-la-Vieille à Morvilliers, à l'est par les bois et marais de Soulaines, au sud par Eclance et le défilé de Trannes, à l'ouest par l'Aube (que plusieurs ponts permettent de traverser : du nord au sud, à Brienne-la-Vieille, à Dienville, à Unienville, à Juvanzé et à Trannes). Au centre : le village de La Rothière, sur la route menant de Brienne à Bar-sur-Aube, flanqué à l'est par les hameaux de Petit-Mesnil et La Giberie et au nord-est par ceux de Chaumesnil et La Chaise.

Les violents combats, qui se soldèrent par des pertes comparables dans les deux camps, furent suivis d'une retraite en ordre des français vers Brienne, au nord, puis Lesmont ou Rosnay-l'Hôpital.

Gastronomie : voir plus haut à "Brienne"

Coordonnées du monument commémoratif : 48.34592 N, 4.55702 E (Lien externe s'ouvrant dans une nouvelle fenêtre)

  1. Le bois d'Ajou  près de Chaumesnil
  2. L'Aube 
  3. Le bois de Beaulieu  à Petit-Mesnil
  4. La ferme de Beauvoir  près de laquelle Marmont se heurta aux Autrichiens
  5. L'emplacement de la ferme de Beugné [aujourd'hui disparue] 
  6. Bossancourt  où Blücher tenait sa réserve
  7. Brienne-la-Vieille  où stationnait Oudinot avant la bataille
  8. La Chaise 
  9. Chauménil [Chaumesnil] 
  10. Dienville : le centre du village  et le pont sur l'Aube 
  11. Eclance , à la droite du dispositif allié
  12. La Gibrie [La Giberie] 
  13. Juvenzé [Juvanzé] 
  14. Lesmont : la halle 
  15. Morvilliers : le village  et ses alentours 
  16. Petit-Ménil [Petit-Mesnil] : l'église et le cimetière 
  17. La Rothière : l'église  et le monument commémoratif 
  18. La Rothière : champ de bataille   
  19. Rosnay-l'Hôpital  où Marmont dut se replier derrière la Voire 
  20. Bois et étangs sur la route de Soulaines 
  21. Trannes , à la gauche du dispositif de Blücher
  22. Unienville : l'église  et le pont 
Visité en 2016

Espagne SOMOSIERRA (30 novembre 1808)

Le col de Somosierra, culminant à 1438 mètres, est un des rares passages permettant de rallier Madrid en venant du nord (Burgos), à travers la Sierra de Guadarrama. La route qui y mène, orientée nord-sud, était à l'époque modérément sinueuse (beaucoup moins de nos jours, ayant bénéficié au XXème siècle d'élargissements et de rectifications, du fait de son statut de route nationale).

Le champ de bataille est constitué de la route elle-même et de ses côtés, le tout large en moyenne d'une trentaine de mètres, sur ses deux derniers kilomètres. Sur la droite (ouest), en léger contrebas, un ruisseau nommé El Duratón ; sur la gauche (est), les pentes de la Peña Cebollera. La route est de nos jours inutilisée (sauf pour un accès à des parcelles), puisqu'une autoroute la surplombe à l'ouest (participant, avec moult pylônes de lignes à haute tension et une voie ferrée, à la dénaturation visuelle du site ...).

Gastronomie : je me suis personnellement régalé d'agneau de lait au four (lechazo asado) accompagné d'un excellent vin rouge Ribera del Duero D.O.

Coordonnées du col : 41.13496 N, 3.58095 W (Lien externe s'ouvrant dans une nouvelle fenêtre)

  1. La Sierra de Ayllón  , à l'est du col
  2. Le Duratón  , qui coule le long de la route menant au col
  3. Somosierra : la route menant au col, vue depuis les positions françaises au fur et à mesure de l'avancée de la cavalerie polonaise vers le col  , et depuis les positions espagnoles au sommet du col 
  4. Somosierra : la chapelle Nuestra Señora de la Soledad  édifiée au sommet du col dans la première moitié du XVIIème siècle, ses plaques commémoratives rappelant la bravoure du général Benito de San Juan  et celle des cavaliers polonais , et son vitrail  offert par les autorités polonaises
  5. Somosierra : l'église paroissiale Nuestra Señora de las Nieves , et le col vu du sud  ; l'église, consacrée en 1703, subit de lourds dommages lors de la bataille.
Visité en 2015

Allemagne ULM (17 octobre 1805)

Coordonnées du parvis de la cathédrale (Münster) d'Ulm : 48.39851 N, 9.99149 E (Lien externe s'ouvrant dans une nouvelle fenêtre)

  1. Pfaffenhofen : la taverne Aussere  où a séjourné Napoléon
  2. Ulm : vue générale de la vielle ville  et la cathédrale (Münster) 
  3. Ulm : le Michaelsberg  et le Frauenberg  , surplombant la ville au nord de celle-ci
Visité en 2012-2016

France VAUCHAMPS (14 février 1814)

Le village de Vauchamps est situé à l'est de Montmirail, sur la route qui mène à Champaubert, Etoges et Châlons-en-Champagne.

Les combats eurent lieu dans les rues même de Vauchamps, puis dans les bois de l'Echelle et de Hautefeuille, au nord de ce dernier, enfin à Serrechamps, Janvilliers et Fromentières, à l'est-nord-est.

La poursuite des Prussiens par les Français se fera jusqu'à Champaubert et Etoges, encore plus à l'est.

Coordonnées de la colonne commémorative : 48.88122 N, 3.61538 E (Lien externe s'ouvrant dans une nouvelle fenêtre)

  1. Le bois de Beaumont , au sud-ouest de Vauchamps
  2. Le bois de l'Échelle 
  3. Fromentières , que les Prussiens ont traversé lors de leur retraite vers Champaubert
  4. Janvilliers : le village , où plusieurs carrés prussiens furent pris alors qu'ils retraitaient, et son église 
  5. Serrechamp [Sarrechamps] 
  6. Vauchamps : le village  et la colonne commémorative de la bataille 
  7. Vauchamps : le champ de bataille 
Visité en 2017

Portugal VIMEIRO (20 août 1808)

Pour sa grâcieuse contribution à l'iconographie, nous adressons à Mme Florence Thévenot l'expression de notre profonde gratitude.

Vimeiro est une bourgade du centre du Portugal, à une centaine de kilomètres au nord de Lisbonne.

Le champ de bataille est vallonné et moyennement boisé.

Gastronomie : voir à "Buçaco".

Coordonnées du monument commémoratif, sur le versant est du village : 39.17623 N, 9.31594 W (Lien externe s'ouvrant dans une nouvelle fenêtre)

  1. Vimeiro : l'église  du village
  2. Vimeiro : le monument commémoratif  érigé pour le centenaire de la bataille, et le texte en mémoire des libérateurs
  3. Vimeiro : une série de six magnifiques tableaux en azulejos sur la place, illustrant respectivement le débarquement de la brigade Anstruther le 18 août 1808 , celui de la brigade Ackland le 20 , les deux premières attaques françaises , la défense de l'église lors de la troisième attaque , les quatrième et cinquième attaques françaises  et le QG du général Wellesley 
  4. Vimeiro : une carte de la bataille en azulejos  près du monument
  5. Vimeiro : la statue d'un soldat anglais 
  6. Le champ de bataille  vu depuis le village.
Visité en 2013

Espagne VITORIA (21 juin 1813)

La ville de Vitoria [Gasteiz], au Pays Basque espagnol, se trouve au croisement de plusieurs routes stratégiques, en ce pays montagneux : au sud-ouest vers Burgos et Madrid, au nord-ouest vers Bilbao [Bilbo], au nord-est vers Saint-Sébastien [Donostia] et à l'est vers Pampelune [Pamplona], ces deux dernières menant vers la France.

Le champ de bataille est une cuvette entourée de montagnes, de vingt kilomètres sur dix. Les combats commencèrent au sud-ouest et à l'ouest de la ville, de part et d'autre de la rivière Zadorra, affluente de l'Ebre. Au fur et à mesure du repli des Français, ils se poursuivirent au nord de la cité et dans celle-ci. La débandade des troupes françaises se fera en désordre vers Pampelune, à l'est.

Gastronomie : on goûtera bien entendu aux charcuteries basques mais aussi, en saison, aux escargots "a la Alavesa" (sauce piquante) et aux champignons nommés "perrechicos". Et on ne manquera pas d'honorer le vin rouge Rioja Alavesa D.O.

Coordonnées de la Plaza de la Virgen Blanca : 42.84653 N, 2.67331 W (Lien externe s'ouvrant dans une nouvelle fenêtre)

  1. Abechuco [Abetxuko] , conquis en début d'après-midi par Graham
  2. Aranguis , sur la route de Bilbao, tenu par Reille
  3. Arbulo , sur la route de Pampelune, témoin de la retraite désordonnée des Français
  4. Ariñiz , à 8 kilomètres à l'ouest de Vitoria, et les coteaux environnants 
  5. Armentia , siège de deux divisions françaises
  6. Arriaga : l'église 
  7. Betono , où l'armée de Portugal arrêta quelque temps la gauche de l'ennemi
  8. Durana : le village 
  9. Gamarra Mayor , conquis vers 13 heures par Graham
  10. Gamarra Menor : le hameau  et son église 
  11. Gomercha [Gometxa]  et ses alentours , gauche du corps de Drouet d'Erlon
  12. Jundiz 
  13. Margarita , droite du corps de Drouet
  14. Les environs de Mendiguren 
  15. Puebla , avant-poste de l'armée française
  16. Subijana de Alava , conquis par Hill vers huit heures du matin.
  17. Villodas : le village  et son pont , droite des positions françaises
  18. Vitoria-Gasteiz : Plaza de la Virgen Blanca , et son monument  commémorant la victoire les troupes de Wellington
  19. La rivière Zadorra 
  20. Zuazo : le village 
Visité en 2014

Autriche WAGRAM (5 et 6 juillet 1809)

Le champ de bataille se situe immédiatement au nord de celui d'Aspern-Essling, dans la plaine de Marchfeld. Il est limité à l'ouest par les hauteurs de Gerasdorf ; au nord par un ruisseau, le Russbach, dont le lit forme un creux de un à deux mètres de profondeur et dont la rive nord, après une étroite terrasse, se poursuit par un escarpement de quelques mètres de hauteur : le plateau de Wagram ; à l'est par le village de Glinzendorf.

Gastronomie : après une escalope viennoise (voir ci-dessus à "Essling"), il convient de se rendre dans une pâtisserie ou un café pour déguster une des nombreuses spécialités (Apfelstrudel, Sachertorte et des dizaines d'autres) qui ont fait la réputation de Vienne, accompagnée comme il se doit d'un café dont il existe plusieurs variantes, selon qu'il soit court ou long, avec ou sans lait ou crème, chaud ou froid, etc.

Coordonnées du Quartier Général de l'archiduc Charles : 48.29568 N, 16.55793 E (Lien externe s'ouvrant dans une nouvelle fenêtre)

  1. Aderklaa : le village  , siège de durs combats de rue
  2. Aderklaa : le champ de bataille environnant 
  3. Aderklaa : chapelle  à la mémoire des soldats tombés au combat et colonne  commémorant le rôle des Saxons sous Bernadotte
  4. Baumersdorf [de nos jours Parbarsdorf] , où Oudinot échoua le 5 devant l'héroïque résistance de Hardegg
  5. Bockfliess : le village 
  6. Le Danube 
  7. Gerasdorf : le village  et les hauteurs  le surplombant, limite ouest du champ de bataille
  8. Glinzendorf : le village , à la droite du dispositif français, était tenu par Davout
  9. Groshofen , extrémité droite du dispositif français le 6
  10. Gross Engersdorf , au nord de Wagram, servit de parc à munitions aux Autrichiens
  11. Gross Enzersdorf , extrémité gauche du dispositif français le 6
  12. La plaine de Marchfeld 
  13. Markgrafneusiedl : la tour , dominant le village
  14. Pillichsdorf : le village , au nord de Wagram, et la butte  de laquelle l'empereur François suivit la bataille
  15. Raschdorf [Raasdorf] : le Quartier Général de Napoléon  durant la bataille
  16. Le Russbach 
  17. Süssenbrunn , qu'Oudinot attaqua le 6 à la tête d‘un immense carré de 8 000 hommes
  18. Ulrichskirchen : le château , qui fut aménagé en hôpital de campagne
  19. Le plateau de Wagram , pris par Davout et Macdonald le 6
  20. Wagram [Deutsch-Wagram] : l'église  et le monument commémoratif 
  21. Wagram [Deutsch-Wagram] : le Quartier Général de l'archiduc Charles 
  22. Wolkersdorf : le château  où séjournait l'empereur François avant la bataille
Visité en 2013 et 2015

Belgique WATERLOO (18 juin 1815)

Le champ de bataille de Waterloo (lequel est situé majoritairement sur la commune de Braine l'Alleud) est, à notre connaissance, le seul qui soit protégé, avec peut-être celui des Pyramides de Gizeh, mais pour elles ce n'est sans doute pas pour des raisons de mémoire napoléonienne.

Il a une forme grossièrement rectangulaire, de part et d'autre de l'axe routier nord-sud Bruxelles-Charleroi, avec Mont-Saint-Jean au nord, Papelotte et Frichermont à l'est, la Belle-Alliance et Plancenoit au sud, les faubourgs de Braine l'Alleud à l'ouest. Au centre : la ferme de la Haie-Sainte, et à quelques hectomètres à son sud-ouest celle d'Hougoumont.

Contrairement au célèbre vers de Victor Hugo dans L'Expiation, le terrain n'est pas une "morne plaine", mais, comme il le décrit deux vers plus loin, un "cirque de bois, de coteaux, de vallons". Ces ondulations ont d'ailleurs eu une importance dans le déroulement de la bataille (camouflage de troupes dans les creux, difficultés à mouvoir l'artillerie sur terrain boueux et glissant ...)

Gastronomie : le touriste napoléonien pourra, après un waterzooï au poulet ou au poisson (ce plat originaire de Gand était le préféré de l'empereur ... Charles Quint) ou des chicons (endives) au gratin, déguster comme Grouchy les succulentes fraises du Brabant, que nous avons encore trouvées en août. Il se dessoiffera avec une des innombrables (plus de 1100) bières belges, notamment celles d'abbayes, les meilleures du monde selon nous. Et s'il a un petit creux après avoir arpenté le champ de bataille, celui-ci sera aisément comblé par un cornet de frites. Il n'oubliera pas, non plus, de gâter les enfants avec gaufres et chocolats, quitte à goûter lui-même à ces spécialités pour leur donner l'exemple ...

Coordonnées de la ferme de la Haye Sainte : 50.67804 N, 4.41196 E (Lien externe s'ouvrant dans une nouvelle fenêtre)

  1. La ferme de la Belle Alliance , où Wellington et Blücher se rencontrèrent à l'issue de la bataille
  2. Braine l'Alleud : clocher de l'église Saint-Etienne , laquelle servit d'hôpital de campagne
  3. La Butte du Lion , surmontée d'un lion de fonte regardant vers la France , érigée par les Pays-Bas une dizaine d'années après la bataille
  4. Le champ de bataille vu depuis la Butte du Lion 
  5. La ferme de Chantelet  , quartier général du maréchal Ney dans la nuit du 17 au 18
  6. La maison De Coster , guide local de l'Empereur, chez qui ce dernier se trouvait durant les charges de cavalerie du maréchal Ney
  7. Genappe : la rue  par où les Français, retraitant de manière désorganisée, sont arrivés et le petit pont  sur la Dyle , où l'Empereur a dû abandonner sa berline
  8. Genappe : l'église  et la tombe du général Duhesme 
  9. La ferme de la Haye Sainte vue de la chaussée de Charleroi  et de la Butte du Lion  , et le champ devant celle-ci 
  10. La ferme d'Hougoumont : façade sud , façade ouest  et cour intérieure 
  11. Ferme d'Hougoumont : le monument anglais 
  12. La ferme de Mont-Saint-Jean 
  13. Monuments commémoratifs : "L'Aigle blessé"  à la mémoire du "Dernier Carré" des troupes napoléoniennes, le Monument aux Belges  , le Monument aux Hanovriens , la colonne Victor Hugo 
  14. La ferme de Papelotte  , à l'est du champ de bataille
  15. Plancenoit : le village  et le champ de bataille  au nord de celui-ci
  16. Plancenoit : crête  sur laquelle Napoléon plaça la grande batterie d'artillerie
  17. Emplacement de la ferme de Rossomme  [aujourd'hui disparue] et butte  proche, qui servit d'observatoire à Napoléon le 18 au matin
  18. La forêt de Soignes, au nord-est de Waterloo 
  19. Vieux-Genappe : la ferme du Caillou , Quartier Général de Napoléon la veille de la bataille, et statue en bronze de l'Empereur  érigée en 2002 dans le jardin attenant
  20. Walhain : ferme Marette  où le maréchal Grouchy, invité du notaire Höllert, entendit la canonnade de la bataille alors qu'il dégustait de succulentes fraises du Brabant 
  21. Waterloo : Quartier Général de Wellington  ; ce bourg a donné son nom à la bataille bien qu'aucun combat ne s'y fût déroulé
Visité en 2015

Belgique WAVRE (18 et 19 juin 1815)

Un grand merci à M. Dominique Timmermans (voir son site Association pour la Conservation des Monuments Napoléoniens), qui nous a fait découvrir ce champ de bataille.

Wavre est une petite ville du Brabant Wallon, sur la Dyle, à 27 km au sud-est de Bruxelles, et surtout, historiquement parlant, à 17 kilomètres à l'est du champ de bataille de Waterloo. Le plus gros des combats se tint dans la ville et sur les deux rives de la Dyle, en direction du sud-ouest jusqu'à Bierges et Limal.

Gastronomie : voir à "Waterloo".

Coordonnées du Pont du Christ à Wavre : 50.71476 N, 4.61057 E (Lien externe s'ouvrant dans une nouvelle fenêtre)

  1. La ferme-château de la Bawette , au nord-nord-ouest de Wavre, où était cantonné le IIIème Corps prussien de Johann Adolf von Thielmann avant la bataille, et où Grouchy s'installa le temps d'apprendre la défaite de Waterloo et de décider de retraiter
  2. Bierges : le moulin  et le monument au général Gérard , qui fut blessé près de cet endroit
  3. La ferme de la Bourse  , au sud-ouest de Bierges
  4. La rivière Dyle  à Bierges
  5. Wavre : la rue du Commerce, menant à l'église Saint-Jean-Baptiste , laquelle porte encore les stigmates des combats, et l'hôtel de ville (couvent des Carmes Chaussés jusqu'en 1797) 
  6. Wavre : le pont du Christ , ayant fait l'objet de pas moins de treize assauts, le Christ au flanc perforé ... par un projectile  et la plaque commémorative 
Visité en 2014

République tchèque ZNAIM (10 et 11 juillet 1809)

Coordonnées du couvent de Louka : 48.84056 N, 16.05792 E (Lien externe s'ouvrant dans une nouvelle fenêtre)

  1. Dobschitz 
  2. Oblekovice 
  3. La rivière Thaya 
  4. Znaim [Znojmo] : le centre-ville  et le pont sur la Thaya 
  5. Znaim [Znojmo] : le couvent de Louka 
  6. Le plateau de Zuckerhandl [Suchohrdly] 
  7. Zuckerhandl [Suchohrdly] : le cimetière 

Crédit photos

 Photos par Lionel A. Bouchon.
 Photos par Marie-Albe Grau.
 Photos par Floriane Grau.
 Photos par Michèle Grau-Ghelardi.
 Photos par Didier Grau.
 Photos par des personnes extérieures à l'association Napoléon & Empire.
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